PS Vita : Comment j’ai craqué – 2ème épisode !

Comme je vous disais dans le premier article sur la PSVita, la console est vendue avec de nombreuses applications directement installées sur la bête ou disponibles en téléchargement.
Une des premières que j’ai testées n’est autre que la réponse de SONY au StreetPass de Nintendo. Ça s’appelle Near, c’est plutôt joli et ça permet de récupérer des infos sur les joueurs qui nous entourent : à quels jeux ils jouent, ce qu’ils en pensent, le temps passé dessus, etc. L’idée est très bonne, surtout que l’on peut parfois récupérer des objets liés aux jeux. Certains sont des bonus qui peuvent vous filer un coup de main quand d’autres servent à des mini-jeux (comme ceux de Resistance: Burning Skies).
Bref, l’idée est bonne mais l’interface — plutôt jolie — est bordélique. On « attrape » des gens sans s’en rendre compte, on gagne des cadeaux sans vraiment être au courant, il manque vraiment le côté « collection » que l’application 3DS propose : récupérer des puzzles est vachement plus excitant. Dommage pour SONY donc.

Écran de Near, l'application concurrente de StreetPass.

Il y a bien d’autres choses sur cette PSVita : tout est sous forme d’une application, que ce soit la gestion des trophées (les succès de SONY) ou des amis, les chats, la bibliothèque de vidéos, d’images ou de musique. En mettant tout sur le même pied, l’interface de la Vita — appelée LiveArea — devient vite obstruée d’une quantité hallucinante d’icônes plus ou moins utiles. Comme sur iPhone quoi, il devient très vite difficile de se retrouver. Heureusement on peut faire plein de pages différentes et les habiller avec une image en arrière-plan. On passe les premières heures à ranger, une page pour les applications inutiles — tout en haut —, une pour les démos, une pour les réseaux sociaux. Heureusement que le ménage n’est pas trop compliqué.
Parlons d’ailleurs des réseaux sociaux : sur le Store on peut trouver des applications Facebook, Skype, Twitter et Flickr. Les quatre applications sont plutôt bien fichues, se connectent sans problème et proposent quelques idées sympathiques (on peut zoomer sur les photos avec le pavé arrière de la console) tout en reprenant l’interface des versions iOS ou Android. Malheureusement (ou heureusement) aucune de ces applications n’utilisent les notifications ; vous ne serez donc pas dérangé en plein milieu de votre partie par une mention sur Twitter.

Écran de l'application Facebook disponible sur PSV.

De manière générale, il y a deux choses très intéressantes sur la PSVita dont il faut parler. Premièrement, il est possible de prendre des screenshots dans la majorité des jeux et de les partager ainsi sur ses réseaux sociaux. Quand l’option n’est pas autorisée, le jeu — comme WipeOut 2048 — offre un mode photo. Très agréable, cette option rejoint le second point très appréciable de la console : l’accent a été mis sur l’intégration du online. Faites une course à WipeOut 2048, terminez un challenge à Gravity Rush, battez un score à Tales from Space: Mutant Blobs Attack et vous verrez instantanément les résultats de vos amis. Tout cela est discret mais assez génial et rapidement devient comme une seconde nature. En mettant en avant ces fonctionnalités, la console essaye de relancer l’intérêt pour la compétition online. Ce ne sera pas forcément du goût de tout le monde bien sûr, mais l’idée est vraiment bonne.

Écran du Store, le marché en ligne.

Dans le prochain épisode : nous parlerons des démos Vita, des jeux PSP disponibles et du Store.

Author: Le Yeti

Le Yéti est scénariste et narrative designer, a travaillé chez Ubisoft et chez Monkey Moon. Il a aussi co-écrit un article dans Les Cahiers du Jeu Video : Girl Power #4 (disponible aux éditions Pix ‘N Love). Retrouvez-le sur Twitter ou sur SensCritique.

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1 Comment

  1. Oui heureusement parceque les notifications c’est quand même super lourd quand ça coupe la partie… :S

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