Moi, le japonais et le vélo

Hier j’ai mangé Japonais !
Et c’était bon. Poussée par mes collègues, j’ai accepté de goûter et j’ai découvert que japonais ne voulais pas dire obligatoirement poisson cru !
Une révélation. La semaine prochaine, j’attaque l’indien !
Demain je vous parle de la fois où j’ai mangé une pomme.

Sinon hier comme c’était une journée sous le signe de l’acquisitionvelib d’expérience, j’ai pris un Vélib’ pour rentrer.
Bon c’est super sympa du moment qu’on ne se retrouve pas sur les grands axes. (J’ai failli me faire faucher par un scooter !)
Je mets 30 minutes en métro pour aller de mon boulot jusqu’à l’appart de ma moitié, et c’est à 5 minutes près ce que j’ai mis en vélo.

Par contre j’avais pas envisagé qu’il me faudrait 40 minutes pour trouver une borne pour ramener cette saleté de deux roues écologique !
Borne 1 : il m’a fallu 10 minutes pour mettre la main dessus et prendre autant de sens interdits pour y accéder… J’ai activer mon quart d’heure supplémentaire et d’après les infos de la borne, je me suis mise en quête de la borne 2 où il restait parait-il une place vacante.
Borne 2 : La place vacante était en fait inutilisable (condamnée par un morceau de plastique rouge du plus mauvais goût). Punaise, ça commençait déjà à me gonfler. Le seul truc que je voulais c’était poser mes fesses devant une télé et m’hydrater un peu.

J’étais là, dubitative, devant ma station de Vélib’ quand un charmant jeune homme arrive et me demande si moi AUSSI je cherche une borne pour poser mon vélo.
Mmmm je le sens mal.

borneLà-dessus arrivent trois petits jeunes dont un déjà monté sur un superbe VTT flambant neuf.
De toute évidence ses petits amis veulent eux aussi enfourcher un vélocipède.
Cool, ça va nous libérer 2 bornes, je n’aurais pas à me battre avec les charmant jeune homme pour pouvoir me débarrasser de cette grosse bouse dont les 22 kilos commencent sérieusement à peser.

Et là arrive un nouveau vélibeur qui nous annonce lui aussi être à la recherche d’une borne. Décidément c’est à la mode ce soir.
Les deux p’tits jeunes nous hèlent joyeusement d’un « mais comment ça marche ?». Mal de toute évidence puisqu’une nouvelle vélibeuse arrive elle aussi à la recherche d’une borne.
Manque plus que Marcel Béliveau et le tableau est complet.
Mon charmant vélibeur descend de son vélo pour aller soutenir de son savoir les petits jeunes et moi je me rends compte qu’avec les deux nouveau arrivés, il va falloir se battre pour avoir une borne où poser le Vélib.
Mais en fait non, parce que la borne ne marche pas, donc les petits jeunes décident de se débrouiller avec leurs pieds… o/ Super !

groupe de cyclistesCommence alors le conseil de guerre des vélibeurs en rad’ : « vous avez tester la borne là-bas au sud est ? » « Oui j’en viens c’est plein » « Si je me souviens, il doit y avoir une borne par là… » « Ah oui, je l’ai faite celle-là, c’est plein » etc…
Et là, c’est la petite vélibeuse qui nous a sauvé la vie avec son « Et quelqu’un à été voir celle devant Monoprix ? ». Devant l’absence de réponse positive, on s’est dirigé en presque convoi (le denier vélibeur nous a semé, sans doute pour arriver le premier) jusqu’à la dite borne.

Qui, coup de bol, était à moitié vide.
J’y ai posé mon Vélib, lourd comme un cheval, un peu énervée quand même…
Et je me suis dirigée allégrement vers l’appartement de ma moitié…
Bon je ne vous narrerai pas comment je me suis perdue en route (oui parce que le monoprix de ce coté là de la ville, on n’y va jamais hein… et puis c’était pas juste à coté non plus !) mais je peux vous assurer que le Vélib, on ne m’y reprendra plus !
Enfin pas tout de suite.
Pas avant qu’ils rajoutent des bornes.
Ou qu’ils arrangent le truc.
C’est con parce que c’était sympa quand même …

Author: Diraen

Pour maîtriser un peu mieux le concept de la Diraen (qui se prononce « dira haine »), il faut considérer que je suis maintenant une femme de 40 ans, qui aime tellement les jeux vidéo qu'elle travaille désormais à leur production et qui raconte sa vie ici, plus ou moins régulièrement, depuis plus de 15 ans.

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1 Comment

  1. Un vélo d’occase qui pèse moins de 22 kilos = 25 euros en cherchant bien! L’entretien coute quasiment rien, ca vaut le coup même si tu t’en sers qu’en été… Et t’as pas de bornes à chercher!

    Petit rappel: Par rapport à la marche à pied, le vélo est trois fois plus efficace à effort égal et entre trois et quatre fois plus rapide. On a également calculé qu’en termes de conversion en mouvement de l’énergie issue de la nourriture, il s’agit d’une forme de locomotion plus efficace que celle de n’importe quel organisme biologique (l’organisme biologique le plus efficace au kilomètre est le martinet et le second est le saumon)(pompé sur Wikipédia)

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