[Critique] La note de blog qui aurait dû être faite à la rentrée – les nouvelles séries 2013 (part I)

Oui, oui, oui, j’ai un peu 6 mois de retard mais bon, on fait ce qu’on peut hein ! Mais ça y est, je me suis plongée dans les nouvelles séries qui sont sorties cette année. Enfin, qu’on s’entende bien, pour que je prenne le temps de regarder un épisode, il fallait un minimum que ma curiosité ait été éveillée.

Voilà donc ce que cela donne pour les comédies !

 

Go On

Un chroniqueur de radio sportive (Matthew Perry) devient veuf. Pour mieux vivre la chose, il se résigne à fréquenter un groupe de soutien psychologique. Sauf que le groupe en question est composé de personnages complètement loufoques. Attention, le thème peut paraître annonciateur d’épisodes larmoyants. Que nenni ! On rit ! Beaucoup en ce qui me concerne. Les perso sont géniaux de fantaisie (dans le genre le groupe me fait penser au groupe de Community), Matthew Perry fait du Matthew Perry mais ça passe très bien, les références sont multiples… C’est la seule série que j’ai découverte plus tôt dans l’année (sur les conseils avisés de ma soeur) donc la seule sur laquelle j’ai un avis complet qui n’est pas uniquement basé sur le premier épisode.
Bref, j’aime.

Affiche Go On

The Carrie Diaries

L’adolescence de Carrie Bradshwaw, oui, oui le personnage principal de Sex and the City. Sauf que sans le mordant de la série (je dis bien la série), martelée de tubes des années 80 ou de reprises inutiles, peuplée de drames familiaux vus et revus (la maman vient de mourir, la soeur de 14 ans fait sa crise et rue dans les brancards, le papa se retrouve à élever seul ses deux filles…), de centres d’intérêt limités pour un public adulte (en fait de sexe, on parle de perte de virginité et en fait de mode on évoque le goût de l’ado pour barioler au vernis le sac en cuir vintage de sa mère), le personnage n’a RIEN avoir avec ce qu’on pourrait imaginer d’une jeune Carrie, les dialogues sont nullissimes, on essaie de faire des clins d’œil à la série d’origine (le plan sur la fenêtre, le discours sur Manhattan, le père qui appelle sa fille « kiddo », tout comme…Mr Big qui deviendra son mari – pas glauque du tout). En plus lors d’une scène en boîte, deux gays expliquent à Carrie que bien sûr que si, elle a déjà rencontré un homosexuel, il suffit qu’elle cherche le mec de son entourage qui s’intéresse à la mode et qui n’aime pas le sport…Alors que la série de départ avait le mérite de ne pas traiter du sujet de l’homosexualité sous un faux angle de tolérance, là, on y va à fond les ballons dans le cliché.
Bref, je dis non.

Affiche Carries Diaries

How to live with your parents

On retrouve Elliot de Scrubs (ou Stella de How I Met) dans le rôle d’une mère qui vient de quitter son mari et qui, sa petite fille sous le bras, retourne vivre chez sa mère, ancienne hippie complètement allumée qui est très portée sur le sexe, l’alcool, la drogue – bref les plaisir de la vie – et qui vit avec un homme tout aussi particulier qu’elle. Le premier épisode se passe 6 mois après son arrivée chez ses parents et met en scène le premier rendez-vous galant post-divorce de la mère célibataire. Au fil de ce premier épisode, on a un petit aperçu de ce que la série pourrait donner et c’est plutôt plaisant. De la pure distraction, rien de génialissime mais des personnages plutôt rigolos et un ton plutôt libre (comprendre : on bipe pas mal de mots).
Bref, pourquoi pas.

How to live with your parents

Heading Out

Série anglaise mettant en scène une quadragénaire (le premier épisode met en scène son quarantième anniversaire) vétérinaire qui se bat avec son âge et sa situation : elle est célibataire au grand damne de sa mère…qui ne sait toujours pas que sa fille est lesbienne. Rien de forcément extraordinaire dans le pitch de départ mais c’est sans compter sur l’humour anglais et le personnage principal très sympathique.
Bref, je dis, on continue !

Heading Out


The Mindy Project

Mindy aime les comédies romantiques, est chirurgien obstétrique, cherche l’homme de sa vie, couche avec un collègue quand ça la démange et est bien décidée à changer pour réussir à justement rencontrer l’homme de sa vie. Voilà. Bon. Ça vole pas très haut et le personnage principal est assez antipathique  mais les personnages secondaires sont pas trop mal et cela peut être une série qui distrait quand il n’y a plus rien à regarder à la télé…
Bref, je dis, à garder sous le coude pour les soirs où on a pas envie de trop réfléchir.

The Mindy Project


The New Normal

David (Justin Barthaaaa <3) et Bryan forment un couple heureux et décident d’avoir un enfant. Goldie est affublée d’une mère-dragon (homophobe, raciste, reproche à sa fille son physique, bref tout ce que la Terre porte de tares), d’une petite fille qu’elle a eu trop jeune et d’un mari qui lui donne l’occasion de la quitter lorsqu’elle le surprend avec une « Hello Kitty » (c’est mal, mais j’ai ri). Elle décide alors de se prendre en main, de devenir avocate et c’est alors qu’elle rencontre David et Bryan auxquels elle propose de porter leur progéniture (ben oui, aux États-Unis, ça lui fait gagner 35 000 $ « faciles »). En dehors de toutes ces questions d’éthique autour de la PMA qui me turlupinent en ce moment (que ce soit pour les hétéros ou les gays), j’ai bien apprécié  ce premier épisode. J’ai pas mal ri, on s’attache bien aux personnages, cela peut faire une bonne comédie familiale des années 2000. Merci Yann pour le bon conseil !
Bref, je dis oui !

The New Normal

Bientôt, la suite…

Author: Tatoe

Tatoe est une rousse cinéphile, collègue et consœur de Diraen et qui publiera essentiellement des critiques ciné - même si elle essaie secrètement de convaincre Diraen de la laisser faire des critiques musique sur ce blog (tout en pensant qu'en vrai elle serait infoutue de mettre des mots sur ce que la musique peut lui faire ressentir).

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