[Critique] Black Storm – Steven Quale

Note : Warner France nous ont convié, Diraen et moi-même, à une projection privée de Black Storm la semaine dernière dans leurs locaux (j’adore la salle de projection, je veux la même chez moi).

blackstorm_affiche

 

Quand Diraen m’a posé la question si je voulais voir Black Storm, le premier truc qui m’est passé par la tête n’était pas un film de tornades. Ni même de catastrophe. Avec un titre pareil, j’aurai dit un film militaire. Ou à la limite militant. Forcément, le titre original étant Into the Storm, j’aurai de suite compris de quoi il retournait, parce que c’est…

 

Into-The-Storm-Teaser-Trailer

…un film catastrophe (c’est bien de ça dont il s’agit, pour ceux qui n’aurait toujours pas compris), qui en général commencent avec des passages de la vie de tous les jours, un peu de kikoulol de jeunes américains idiots, des couples qui se déchirent, etc. Bref, des gens auxquels on est censé s’attacher pour ensuite les voir mis en pièces par la fameuse catastrophe.

Le film commence donc bien par ça. Et on a, de suite, un peu de mal à comprendre la mise en scène du film. En gros, l’un des personnages principaux doit filmer pour son père (le vice-principal de son lycée) la remise des diplômes, et un documentaire qui irait avec. Du coup on se dit que tout est en caméra docu. Ou alors avec un trépied. Ou encore finalement avec une caméra hollywoodienne, parce que sinon on y verrait jamais rien à cette tempête ! Bref, c’est assez mélangé et pas super agréable à regarder.

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Pour résumer vite fait, des tornades vont s’abattre sur une ville provinciale des USA, et des chasseurs de tornades doivent filmer tout ça. On y ajoute une histoire d’amour à la con d’adolescents, des conflits familiaux et hop, tout est génial pour qu’une fois le tout fini, tout le monde est pote, et c’est la fête.

Mais y a encore des trucs vraiment bizarres dans ce film. Déjà, quelqu’un a décidé qu’il fallait ajouter des rednecks débiles qui cherchent la gloire sur youtube. Typiquement, si le film était un minimum sérieux, ils finiraient morts. Mais non, ils survivent à tout. Et pourtant ils se font aspirer par deux fois, et alors que des avions, des camions et des bouts d’immeubles sont mis en pièces, eux, non. Pas de problème, c’est même un gros lol dans le scénario façon « aller c’était pour rire tout ça ». Alors qu’il y a un perso qui fini dans une tornade immobilisée (si si) sur une station service ( ?) en feu (oui, et donc il crame en même temps, pour bien nous faire comprendre que lui, il est vraiment mort, bouhou moment triste du film).

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Donc, c’est nul ? Non, pas totalement.
Le film est assez court et les 15 dernières minutes du film sont intenses et c’est vraiment le seul moment où j’étais dedans. Sinon j’étais bien dans la salle, mais pas dans le film. Ah oui, sauf une scène à la fin. N’importe quoi.

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Donc c’était un peu le festival, pas très bien ficelé et avec des personnages quelconques. J’ai bien ri, allez, à la prochaine ?

Un film de : Steven Quale
Pays d’origine : Etats-Unis
Avec : Richard Armitage, Sarah Wayne Callies, Max Deacon, Nathan Kress, Alycia Debnam-Carey, Arlen Escarpeta, Jeremy Sumpter, Matt Walsh…
Durée : 80 min (1h29min)
Date de sortie en France : 13 août 2013
Vu en : VOST
Voir la bande-annonce: 

Author: Monochrome

Dans la production vidéoludique le jour, et ...autre chose la nuit ! Beaucoup trop de choses à faire dans la vie, et pas assez d'heures dans une seule journée pour les faire. Je dois faire partie de ces éternels insatisfaits qui finissent par trouver le bien-être au travers d'un espresso, le matin sur son balcon. Ou en écrivant quelques lignes qui me passent par la tête.

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