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	<title>Plopisation &#187; Cinéma</title>
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	<description>Le blog de Diraen - N&#039;est pas Plop qui veut...</description>
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		<title>[Critique] Polisse &#8211; Maïwenn</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 16:52:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tatoe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En allant voir Polisse, je me disais dans le bus qu’il fallait que je me prépare à morfler pendant deux heures, à ressortir légèrement traumatisée et à ne pas bien dormir la nuit qui suivrait (oui, je suis du genre impressionnable). Eh bien il n’en fut rien ! Je ne dis pas non plus que c’était comme aller voir une symphonie de Disney…Mais enfin je n’aurais pas cru pouvoir être aussi détendue en visionnant un film sur la pédophilie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En allant voir <strong>Polisse</strong>, je me disais dans le bus qu&#8217;il fallait que je me prépare à morfler pendant deux heures, à ressortir légèrement traumatisée et à ne pas bien dormir la nuit qui suivrait (oui, je suis du genre impressionnable). Eh bien il n&#8217;en fut rien ! Je ne dis pas non plus que c&#8217;était comme aller voir une symphonie de <strong>Disney</strong>&#8230;Mais enfin je n&#8217;aurais pas cru pouvoir être aussi détendue en visionnant un film sur la pédophilie.</p>
<p><a href="http://farm8.staticflickr.com/7025/6472219075_7b4cb9c8a2_b.jpg"><img class="aligncenter" src="http://farm8.staticflickr.com/7025/6472219075_7b4cb9c8a2_z.jpg" alt="Affiche du film" width="480" height="640" /></a></p>
<p>Je crois que là réside toute la force du film : en traitant d&#8217;un sujet terriblement effrayant, <strong>Maïwenn</strong> parvient à ne pas accabler le spectateur et à ne pas faire de misérabilisme. Le trait n&#8217;est pas forcé et il n&#8217;y a que comme cela que cela peut fonctionner.<br />
Les personnages qui nous intéressent ici ne sont pas les enfants et adultes qui traversent un drame et les bureaux de la brigade des mineurs, mais bien les policiers qui composent cette même brigade. C&#8217;est précisément cela qui permet au spectateur de supporter deux heures de film sur la pédophilie.<br />
En effet, le fait que le fil rouge soit les policiers donne l&#8217;occasion à la réalisatrice d&#8217;offrir des moments de respiration et même de fou rire au spectateur. L&#8217;équilibre est, selon moi très réussi et tout fait cohérent. Le film n&#8217;en est que plus juste.<br />
Le prétexte du film est de suivre l&#8217;arrivée au sein de la brigade, du personnage joué par Maïwenn : une photographe désireuse de faire un reportage sur la brigade. Malheureusement, et c&#8217;est là la plus grosse faiblesse du film, le personnage en question est assez inintéressant et n&#8217;apporte rien à l&#8217;histoire. On se moque de l&#8217;histoire de cette petite bourgeoise qui vient s&#8217;encanailler à Belleville (ouh ! Belleville !), on se moque de la relation qu&#8217;elle noue avec un des flics. Le procédé scénaristique est clair, on le comprend tout à fait : Maïwenn a elle-même été ce personnage intrus lorsqu&#8217;elle a suivi une équipe de brigade des mineurs en préparation du film et c&#8217;est une façon pour elle de prendre le spectateur par la main pour lui &#8220;présenter&#8221; la brigade. De plus, elle évoque au passage le fait (sûrement réel) que les policiers ont la crainte constante que cette photographe ne soit là que pour faire du scandaleux, du racoleur. Il demeure cependant que ce personnage manque cruellement d&#8217;intérêt.</p>
<p><a href="http://farm8.staticflickr.com/7142/6472219219_dafbfca1bc_b.jpg"><img class="aligncenter" src="http://farm8.staticflickr.com/7142/6472219219_dafbfca1bc_z.jpg" alt="Maïwenne, dans le rôle de la photographe, sur une mission terrain, perdue au milieu de l'agitation ambiante" width="640" height="360" /></a></p>
<p>En dehors de cela, le film fonctionne &#8211; à mon avis &#8211; très bien.<br />
On découvre au fur et à mesure des interrogatoires et des missions de terrain menés par la brigade ce qu&#8217;implique leur travail au quotidien pour ces flics. Que ce soit au niveau professionnel ou personnel.<br />
On peut voir qu&#8217;au sein de la police, la brigade n&#8217;est pas prise au sérieux et qu&#8217;ils ont des difficultés à faire leur travail correctement compte-tenu du peu de moyens qui leurs sont octroyés (mais n&#8217;est-ce pas le lot de tous les domaines du public ?).<br />
La réalisatrice nous montre aussi comment les relations professionnelles ne peuvent rester simplement de l&#8217;ordre du professionnel étant donné le vécu en commun, un quotidien très lourd et chargé en émotions fortes.<br />
Au fur et à mesure du film, la vraie question qui a surgit dans mon esprit était : mais COMMENT ces gens font-ils pour avoir une vie normale ? Notamment une vie familiale et ce, sans surprotéger leurs enfants ? C&#8217;est très clair dans le film &#8211; et c&#8217;est d&#8217;ailleurs de notoriété publique -, la pédophilie peut être trouvée dans tous les milieux, pratiquée par n&#8217;importe quelle personne et dans n&#8217;importe quel contexte.</p>
<p><fieldset class="spoiler">
			<legend>
				<input type="button" onclick="tiny_spoiler('spoileruzvttvkvqt')" id="spoileruzvttvkvqt_button" value="+" />
				spoiler
			</legend>
			<div id="spoileruzvttvkvqt">La scène où la &#8220;bourgeoise&#8221; (jouée par <strong>Sandrine Kiberlain</strong>) est interrogée est particulièrement pénible, d&#8217;ailleurs. La violence avec laquelle les policiers parlent à cette femme, certes trop prude à leur goût au point de ne rien vouloir dévoiler, mais qui demeure néanmoins, une victime de son drame familiale !
			</div>
		</fieldset><br />
Alors, comment arrive-t-on à confier son enfant à qui que ce soit d&#8217;autre, quand on est le témoin privilégié et quotidien de toutes les horreurs qu&#8217;un adulte est capable de faire subir à plus faible que soi ?<br />
Comment arrive-t-on à conserver un rapport sain à sa propre progéniture ?<br />
Sans parler du système odieux qui permet à certaines personnes (coupables) de s&#8217;en tirer sous prétexte qu&#8217;elles &#8220;connaissent des gens&#8221; (sic).</p>
<p><a href="http://farm8.staticflickr.com/7001/6472219359_be1691088a_b.jpg"><img class="aligncenter" src="http://farm8.staticflickr.com/7001/6472219359_be1691088a_z.jpg" alt=" L'équipe de toute la brigade, en train d'interroger un suspect" width="640" height="360" /></a></p>
<p>Dans le film, le mensonge des parents est brièvement évoqué (accuser son ex-conjoint de pédophilie pour pouvoir avoir la garde l&#8217;enfant, c&#8217;est tellement pratique !). En revanche, le mensonge des enfants en est totalement absent, c&#8217;est pourtant assez central dans ce genre d&#8217;enquêtes et, j&#8217;imagine, une des choses les plus compliquées à gérer. Sujet peut-être trop délicat ou tout simplement que Maïwenn ne voulait pas traiter.<br />
On apprécie aussi le fait que ces flics sont loin d&#8217;être parfaits. Parfois à la limite de la beaufitude et de l&#8217;homophobie et créant un climat d&#8217;extrême violence au sein de l&#8217;équipe &#8211; violent en tout genre : verbale, physique ou auto-infligée. Ils sont peut-être sensibles à leur domaine (<strong>Joey Starr</strong> nous fait le flic violent au grand coeur), mais dès qu&#8217;on sort de leur métier&#8230;sont-ils les personnes les plus fines au monde ? (rhétorique quand tu nous tiens)<br />
Pour ne citer que deux scènes représentatives des possibilités émotionnelles offertes par le film, j&#8217;évoquerais cette scène terrible, à la limite du supportable où le petit Oussmann, séparé de sa maman, hurle pendant quelques secondes qui paraissent une éternité. Silence de mort dans la salle du cinéma et ce n&#8217;est que lorsque le petit se calme à l&#8217;écran que je me rends compte que les larmes roulaient le long de mes joues, sans même que je m&#8217;en aperçoive. Et ma voisine de siège de se moucher.<br />
La deuxième scène que je citerais est terriblement drôle. Lors d&#8217;un craquage nerveux de l&#8217;équipe, on parvient à un terrible &#8220;Et pour un ordi tu fais quoi ?&#8221; qui finit de nous achever. Je n&#8217;en dirais pas plus, d&#8217;abord parce que hors contexte, c&#8217;est tout sauf drôle. Et aussi pour ne pas vous gâcher la scène si vous n&#8217;avez pas encore vu le film (mais qu&#8217;est-ce que vous fabriquez ??) (sauf les parents de jeunes enfants, je ne vous le conseille pas).</p>
<p><a href="http://farm8.staticflickr.com/7010/6472219533_74833ff705_b.jpg"><img class="aligncenter" src="http://farm8.staticflickr.com/7010/6472219533_74833ff705_z.jpg" alt="Une scène en train d'être tournée, avec d'un côté les acteurs, de l'autre l'équipe, dont Maïwenn en train de diriger ses acteurs" width="425" height="640" /></a></p>
<p>En tout cas, on peut reconnaître à Maïwenn son talent pour choisir les acteurs et pour les diriger : ils sont tous excellents, enfants y compris. Et ce n&#8217;est pas donné à tout le monde de pouvoir traiter d&#8217;un sujet pareil en donnant au spectateur autre chose comme impression en sortant de la salle que d&#8217;avoir été passée dans une moulinette émotionnelle, chapeau !<br />
Et aussi, un autre talent à ajouter à son carcan : elle réussit à rendre Joey Starr sexy. Et pour que MOI, je réussisse à trouver Joey Starr sexy&#8230;il faut le faire.</p>
<p><strong>Un film de :</strong> Maïwenn<br />
<strong>Pays d’origine:</strong> France<br />
<strong>Avec : </strong>Karin Viard, Joey Starr, Marina Foïs, Maïwenn<br />
<strong>Durée : </strong>2h 07min<br />
<strong>Date de sortie France :</strong> 19 octobre 2011<br />
<strong>Vu en :</strong>VF (VO)</p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://1.gravatar.com/avatar/16e3fd50a51ac6373af08e19828f2818?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F1.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/tatoe/' title='Tatoe'>Tatoe</a></h3><p>Tatoe est une rousse cinéphile, collègue et consœur de Diraen et qui publiera essentiellement des critiques ciné - même si elle essaie secrètement de convaincre Diraen de la laisser faire des critiques musique sur ce blog (tout en pensant qu'en vrai elle serait infoutue de mettre des mots sur ce que la musique peut lui faire ressentir).</p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/tatoe/' title='More posts by Tatoe'>More Posts</a> </p></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] DRIVE &#8211; Nicolas Winding Refn</title>
		<link>http://plopisation.fr/culture/drive-nicolas-winding-refn/</link>
		<comments>http://plopisation.fr/culture/drive-nicolas-winding-refn/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 13:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tatoe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Carey Mulligan]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Ruiller]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Winding Refn]]></category>
		<category><![CDATA[Ryan Gosling]]></category>

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		<description><![CDATA[Attention ! Âmes sensibles s&#8217;abstenir ! Maman, Cécile, si vous me lisez, ce film a beau être magnifique, il n&#8217;est pas pour vous ! Voilà, ça, c&#8217;est fait (c&#8217;était à faire). Drive n&#8217;était pas du tout ce à quoi je m&#8217;attendais. Contrairement à une certaine Américaine, je ne m’attendais certes pas à un Fast and [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Attention ! Âmes sensibles s&#8217;abstenir !<br />
Maman, Cécile, si vous me lisez, ce film a beau être magnifique, il n&#8217;est pas pour vous !</p>
<p>Voilà, ça, c&#8217;est fait (c&#8217;était à faire).<br />
<a href="http://farm7.static.flickr.com/6053/6305689456_7ab6bbb7cb_o.jpg"><img class="aligncenter" src="http://farm7.static.flickr.com/6053/6305689456_f0a6e9553e.jpg" alt="Affiche" width="305" height="500" /></a><br />
<em>Drive</em> n&#8217;était pas du tout ce à quoi je m&#8217;attendais. Contrairement à <a href="http://www.lexpress.fr/culture/cinema/drive-une-femme-porte-plainte-contre-une-bande-annonce-trompeuse_1038846.html">une certaine Américaine</a>, je ne m’attendais certes pas à un Fast and Furious ; le film avait quand même reçu la palme du meilleur réalisateur à Cannes. Je suis cependant d’accord avec elle, la bande-annonce ne rendait en rien l’ambiance du film selon moi. Sûrement pour qu’il se vende mieux d’ailleurs…<br />
Difficile d’en parler sans trop en dire, et croyez-moi, on y gagne vraiment à ne pas regarder la bande-annonce qui, encore une fois raconte tout le film (mais réellement, du début à la fin !). Je dirais donc simplement que le film suit un cascadeur automobile qui offre ses services de conducteur hors-pair la nuit, aux cambrioleurs en tout genre.</p>
<p>Tout comme le personnage principal, le réalisateur ne s’embarrasse pas du superflu : les dialogues sont brefs, le film est cru et incroyablement beau. Pour un film de « voiture » ça surprend. Le débat reste entier quant à savoir si c’est réellement un film de voiture d’ailleurs…(mais est-ce que ce débat est vraiment intéressant ?).</p>
<p>Si vous aimez les films de Woody Allen parce que vous aimez être abreuvé de dialogues, passez votre chemin. Dans <em>Drive</em>, on économise sa salive, la moindre situation n’est pas explicitée et les scènes ne durent pas plus qu’il ne faut. Dans <em>Drive</em>, le réalisateur parvient à faire d’une scène de dialogues terriblement banals (« que fais-tu dans la vie ? »), un moment incroyablement sensuel. La scène est pleine de silences et de sourires, mais grâce à ces acteurs incroyablement charismatiques, cela suffit.</p>
<p><a href="http://farm7.static.flickr.com/6218/6305689410_86e20bc3b7_o.jpg"><img class="aligncenter" src="http://farm7.static.flickr.com/6218/6305689410_964d67ffa2_z.jpg" alt="Les deux personnages principaux font connaissance" width="640" height="424" /></a><br />
Curieux de retrouver Ryan Gosling dans un rôle de personnage bourru, face à une actrice (la charmante et bien plus, Carey Mulligan) souvent comparée à Michelle Wiliiams, sa partenaire dans <a href="http://plopisation.fr/avis-et-test/blue-valentine-derek-cianfrance/">Blue Valentine</a>.<br />
Voilà d’ailleurs le Ryan Gosling que l’on aime ! Jouer les minets (comme dans <em>Crazy Stupid Love</em>) lui va si mal, il y perd tout son charme et son épaisseur.<br />
Ici, il a parfois une <em>légère</em> tendance à faire peur, la caméra n’épargne pas son strabisme et ne filme pas toujours son meilleur profil…mais Dieu qu’il est d’autant plus beau ! Je précise que je n’emploie pas le terme « beau » uniquement comme la midinette que je suis face à M. Gosling : je veux aussi parler de beauté en terme de photogénie et de talent.<br />
Le personnage qu’il joue ici &#8211; et qui demeurera sans nom durant tout le film &#8211; parle peu (l’aurais-je déjà dit ?), tient à ce que les choses soient claires avec ses « clients », ne s&#8217;embarrasse pas de détails et ne laisse pas une situation s’embourber. Il va d&#8217;ailleurs tout naturellement passer toute la deuxième partie du film à se balader la veste tachée de sang. Cette belle veste en cuir argentée (dorée ?) ornée d’un scorpion en son dos et tout droit sortie des années 80 !</p>
<p><a href="http://farm7.static.flickr.com/6032/6305655446_c1cd548384_o.png"><img class="aligncenter" src="http://farm7.static.flickr.com/6032/6305655446_5b137b3026_z.jpg" alt="Le personnage principal est de dos, appuyé contre une fenêtre et l’on peut voir le scorpion dans le dos de sa veste" width="577" height="640" /></a><br />
Et cette police rose qui fait furieusement penser à un mélange entre celle de Cocktail et de Dirty Dancing…Sans parler de la musique, certes actuelle, mais qui emprunte nettement aux années 80.</p>
<p>On ne sait pas très bien ce que ces clins d’œil nostalgiques font là, mais peu importe : ça fonctionne !<br />
M. Refn a tout compris et frappe en plein dans le mille : les années 80 n’ont jamais été autant à la mode ; les acteurs, tous fantastiques, sont &#8220;à la mode&#8221; dans le bon sens du terme,  y compris les seconds rôles souvent issus de séries télé.</p>
<p><a href="http://farm7.static.flickr.com/6037/6305163003_83b937cf4c_o.jpg"><img class="aligncenter" src="http://farm7.static.flickr.com/6037/6305163003_a4dc246b98_z.jpg" alt="Un personnage féminin secondaire, jouée par Christina Hendricks, une actrice de la série Mad Men" width="640" height="426" /></a><br />
Le ton efficace et sobre permet à des scènes plus stylisées, utilisant le ralenti et jouant sur les lumières, d’exister sans que jamais la réalisation sombre dans le maniéré ou le snobisme.<br />
Les scènes de violence sont assez dures et le réalisateur s’amuse à en tourner certaines sur fond d’opéra et en faisant preuve d’un lyrisme surprenant. La scène où le « Driver » défonce (il n’y a pas d’autres mots) avec une violence inouïe à coups de pieds la tête d’un tueur, sur fond de bruitages de craquements d’os à faire détourner le regard de dégoût (alors qu’on ne voit rien) est particulièrement marquante.<br />
La lumière, notamment, est toujours savamment utilisée. Dans la scène nocturne sur la plage – toute en tension &#8211; le réalisateur joue avec les lumières alentour du décor ; elles dansent en frappant régulièrement la caméra et le spectateur se retrouve alors à cligner des yeux. Comme s’il y assistait de loin, sans réellement pouvoir la regarder.</p>
<p>En conclusion, ce film est pour moi une totale réussite. J’en suis ressortie habitée et pas totalement indemne.<br />
En espérant que ce M. Refn fera d’autres films que je pourrai voir (je doute avoir les nerfs nécessaires pour ses précédents).</p>
<p>Ah, et une dernière chose qui est assez rare pour que je le souligne : bravo à vous, Didier Ruiller, pour vos sous-titres français ! Enfin des sous-titres qui n’empestent pas la traduction et qui collent parfaitement à l’esprit du film sans en faire trop dans les jurons, sans chercher à coller absolument aux dialogues mais plutôt à bien transmettre le sentiment général des scènes.<br />
Merci donc à vous d’avoir prolongé le plaisir du film !</p>
<p><strong>Un film de :</strong> Nicolas Winding Refn<br />
<strong>Pays d’origine:</strong> États-Unis<br />
<strong>Avec : </strong>Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston<br />
<strong>Durée : </strong>1h 40min<br />
<strong>Date de sortie France :</strong> 5 octobre 2011<br />
<strong>Vu en :</strong>VOST</p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://1.gravatar.com/avatar/16e3fd50a51ac6373af08e19828f2818?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F1.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/tatoe/' title='Tatoe'>Tatoe</a></h3><p>Tatoe est une rousse cinéphile, collègue et consœur de Diraen et qui publiera essentiellement des critiques ciné - même si elle essaie secrètement de convaincre Diraen de la laisser faire des critiques musique sur ce blog (tout en pensant qu'en vrai elle serait infoutue de mettre des mots sur ce que la musique peut lui faire ressentir).</p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/tatoe/' title='More posts by Tatoe'>More Posts</a> </p></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] The Tree Of Life &#8211; Terrence Malick</title>
		<link>http://plopisation.fr/i-was-there/the-tree-of-life-terrence-malick/</link>
		<comments>http://plopisation.fr/i-was-there/the-tree-of-life-terrence-malick/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 May 2011 12:44:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diraen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[Je ne sais toujours pas si oui ou non j’ai aimé The Tree of Life. Ce serait plus facile à définir si l’œuvre de Terrence Malick avait été un film classique. Si ça avait été un film tout court d’ailleurs… Car pour moi, il s’agit plus d’une expérience cinématographique, une œuvre d’art audiovisuelle qu’autre chose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne sais toujours pas si oui ou non j’ai aimé <strong>The Tree of Life</strong>.<br />
Ce  serait plus facile à définir si l’œuvre de <strong>Terrence Malick</strong> avait été un  film classique. Si ça avait été un film tout court d’ailleurs… Car pour  moi, il s’agit plus d’une expérience cinématographique, une œuvre d’art  audiovisuelle qu’autre chose ; un ovni sensoriel qui a fini par me  plonger dans un état proche de l’hystérie.<br />
Et pourtant, tout avait si  bien commencé.</p>
<p>Des  plans magnifiques, une photo que je qualifierais de lumineuse. Des  mouvements de caméra magiques qui vous font vous sentir léger comme une  plume, des acteurs filmés au plus près, comme si l’on voulait pénétrer  leurs âmes, un drame qui se dessine et puis soudain, tout bascule dans  l’étrange quand vient le moment nommé &#8220;2001, Odyssée de l’espace&#8221; par  certains.<br />
<strong>Sean Penn</strong> se souvient de la genèse de sa famille et Malick joue l’analogie du &#8220;vide du départ&#8221;.<br />
Je commence sérieusement à piquer du nez.</p>
<p><a href="http://farm3.static.flickr.com/2109/5754772210_caffa5de8a_o.jpg"><img class="aligncenter" title="L'univers" src="http://farm3.static.flickr.com/2109/5754772210_f0c296109d_z.jpg" alt="Image du film - Le cosmos" width="640" height="346" /></a><br />
Devant  mes paupières difficilement entrouvertes s&#8217;enchaînent alors de  magnifiques images de galaxie, du cosmos, de planètes, d’explosions  solaires.<br />
C’est beau comme National Géographique.<br />
Sauf  qu’à un moment, je ne comprends plus le rapport : la création de la   bactérie, écho à la mitose intra-utérine, euh&#8230;ok ; le poisson sortant  de l’eau avec ses p’tites pattes toutes neuves, métaphore du fœtus ou  du couple qui mute en famille, pourquoi pas… Mais les dinosaures qui  s’écrabouillent la tronche entre eux, non.<br />
Alors  on peut tenter de voir ça comme un miroir  à ce qui habite la nature et  par extension, les rapports humains, c&#8217;est-à-dire la loi du plus fort,  la domination du plus faible, mais là on approche la pure masturbation  intellectuelle.<br />
Du coup, je me rendors.</p>
<p><a href="http://farm3.static.flickr.com/2555/5754225313_803fdd0a5d_o.jpg"><img class="aligncenter" title="La vie" src="http://farm3.static.flickr.com/2555/5754225313_e10105f4dc_z.jpg" alt="Image du film - Un bébé en très gros plan" width="640" height="346" /></a><br />
Et je ne me réveille que pour la naissance et le début de &#8220;la vie&#8221;.<br />
Malick filme sa famille par le biais de courtes séquences, presque par flashs.<br />
Comme des souvenirs d’enfant.<br />
Avec  la grâce et la beauté de la nostalgie. Tout n’est que nature  verdoyante, soleil chatoyant, amour maternel rayonnant, présence  paternelle vaguement rassurante.<br />
Le temps passe, la famille s’agrandit, tout le monde est heureux.<br />
Moi la première.<br />
L’enfance c’est magique et tout est beau.<br />
Je me vautre allègrement dans ces poncifs angélistes, en grande nostalgique que je suis, adepte de « trouve autour de toi quelque chose qui te fasse du bien, tout est une question de point de vue ».<br />
Cette  parte du film est magnifiquement habitée par <strong>Jessica Chastain</strong>, en mère  épanouie, légère et lumineuse. Il m’a suffit de faire abstraction de  toutes ces voix off s’adressant régulièrement à Dieu. Voix off incessantes Que j’ai mis sur le compte de &#8220;l’Amérique des années 50 où  la religion est un pilier social central&#8221; et j’ai continué à prendre  mon pied.</p>
<p><a href="http://farm3.static.flickr.com/2182/5754225483_d979a94b25_o.jpg"><img class="aligncenter" title="La nature" src="http://farm3.static.flickr.com/2182/5754225483_0153527a10_z.jpg" alt="Image du film - Un tournesol" width="640" height="346" /></a><br />
Puis  le personnage de Sean Penn grandit jusqu’à devenir un préado qui  développe une forte rancœur pour son paternel. Alors oui le personnage  de Brad Pitt est du type psychorigide relou mais pas suffisamment pour  justifier cette haine  immodérée. En tout cas, pas dans ce que nous  laisse voir les flashs que Malick a choisi de mettre à l’écran.<br />
Et ce ne sont pas les très &#8220;subtiles&#8221; enchaînements de séquences &#8220;Papa psychorigide : maman parfois triste&#8221; / &#8220;Papa pas là : maman  rayonnante&#8221; censées, j’imagine, justifier le complexe d’Œdipe, qui  donnent d’avantage corps à cette haine perpétuelle qui finit pas  s’étendre à tout ce qui entoure le gamin.</p>
<p>Et  là, l’enfer commence.<br />
Sans déconner (je sais, je suis vulgaire), mais  là où on l’on s’était habitué à des  séquences de vie sans logique et  sans lien, pas vraiment désagréables, on se retrouve subitement coincé  dans la tête d’un môme de 12 ans (j’ai déjà donné et ça ira, merci) sans  doute dirigé par ses premières pulsions hormonales… Le souci, c’est que  ces poussées ne sont pas rationnelles, ni sensorielles donc  intraduisibles à l’écran. Donc, on tombe dans le chiant. Des séquences  toujours courtes mais plus rapprochées et toujours sur fond de haine  paternelle.<br />
C’est lourd.<br />
Surtout que là, on est parti pour une heure dix d’oppression dépourvue de tout intérêt, mais ça, on ne le sais pas encore.<br />
A partir de ce moment, je n’attendais plus qu’un seul truc, que tout se bordel se termine. Et j’ai attendu, attendu.<br />
J’ai vaguement repris un peu de plaisir vers la fin de cette crise d’ado horriblement chiante. Quand la sérénité revient.<br />
Sauf  que… Sauf que soudain Sean Penn sort de son building et se prend un  merveilleux trip d’acide. C’est la seule explication que j’ai trouvé à  ce qui a suivi.</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5309/5754243509_233165bcb6_o.jpg"><img class="aligncenter" title="L'hystérie...." src="http://farm6.static.flickr.com/5309/5754243509_3abd8a8799_z.jpg" alt="Image du film - Sean Penn sur une plage, au crépuscul" width="640" height="347" /></a><br />
Car  soudain on se retrouve sur une plage avec des gens. Plein de gens. Sa  famille qui n’a pas pris une ride, lui enfant, et le retour de la  lumière et des sourires qui, étrangement, hors contexte font limite  flipper par leur manque de naturel.<br />
Bon, ce gros &#8220;what the fuck&#8221; ressemble à une fin, ça me convient parfaitement.</p>
<p>Mais  que nenni, ça ne se finit pas. Maintenant c’est la métaphore religieuse  d’une mère éplorée par la perte de son fils qui murmure telle une  sainte « je te donne mon fils ».<br />
Alors  honnêtement, à cet instant, quelque soit la métaphore, que la mère  s’adresse à dieu, à sa future bru ou au réalisateur, je n’en ai rien à  foutre, je veux juste rentrer chez moi.<br />
Alors  quand, à l’écran, s’affiche LA grotte, une image déjà vue au début du  film, je me rends compte que mon corps est prit de spasmes : je suis morte de rire et en même temps, mes joues sont humides : je  pleure.<br />
Ah ben oui, c’est ça&#8230; Une crise d’hystérie.<br />
Ce  film n’allait jamais se finir, j’allais rester là pour toujours. A  regarder des photos de la NASA et à entendre des gens monologuer avec  Dieu.<br />
J’étais morte et là, j’étais en enfer.</p>
<p>Et puis non, générique, cavalcade vers la sortie, ouf de l’air, je suis vivante.<br />
Évidemment, je suis sortie avec une seule phrase en boucle dans le crâne &#8220;<em>ce film est une purge&#8221;</em>.<br />
Aujourd’hui,  avec le recule, je me dis que la première partie du film est bonne,  mais franchement, 2h20, ce n’est pas une erreur, c’est de la cruauté  envers les spectateurs. Et ça, c’est impardonnable.</p>
<p><a href="http://farm3.static.flickr.com/2022/5754225245_384e03d6d3_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Le Père (enfin l'autre Père)" src="http://farm3.static.flickr.com/2022/5754225245_49cae9cbaf_z.jpg" alt="Image du film - Brad Pitt jouant du piano" width="640" height="346" /></a><br />
Pour  les archives, <strong>Brad Pitt </strong>est pas mal, pour le peu de latitude de jeu que  ce rôle de père rigide et introverti  lui laisse (« sers les dents  et   fais la gueule, t’es super Brad »).<br />
Entre nous, il est plus touchant quand il sourit hein.<br />
Sean  Penn, lui, ne semble même pas là. Perdu dans ses souvenirs ? Peut-être.  Ou juste, comme le spectateur perdu dans ce gros bordel, se demandant  encore ce qu’il fait là.<br />
Les enfants sont justes, tellement justes que celui qui joue Penn enfant m’a donné envie de le claquer à l’envie.<br />
Mais pour moi, la grande révélation c’est Jessica Chastain, tour à tour rayonnante ou inquiète, mais toujours habitée.</p>
<p><em>En tout cas, je ne vous remercie pas M. Malick. Pas du tout.</em><br />
<em>PS : merci de me rendre 2H20 de ma vie au plus vite.</em></p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://0.gravatar.com/avatar/8dfad567c3304ae7d3b667a280d00c02?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='Diraen'>Diraen</a></h3><p></p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='More posts by Diraen'>More Posts</a>  - <a href='http://plopisation.fr/about' title='Diraen'>Website</a>  - <a href='http://www.twitter.com/http://twitter.com/diraen'>Twitter</a></p></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] Raiponce (Tangled) &#8211; Disney</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 16:03:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diraen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Chanson]]></category>
		<category><![CDATA[Disney]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai failli passer à côté de Raiponce… et pour plein de bonnes raisons à priori : - Parce que depuis la princesse et la grenouille et le retour de la 2D, l’image de synthèse made in Disney ne m’intéresse pas : il y a Pixar pour ça. - parce que le coté « trop bien, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai failli passer à <strong>côté </strong>de Raiponce… et pour plein de <strong>bonnes raisons</strong> à priori :<br />
- Parce que depuis la princesse et la grenouille et le retour de la 2D, l’<strong>image de synthèse</strong> made in Disney ne m’intéresse pas : il y a <strong>Pixar </strong>pour ça.<br />
- parce que le coté « <strong>trop </strong>bien, cool et fun » des bandes-annonces et des pubs me paraissait <strong>trop </strong>poussé pour être honnête.<br />
- parce que la <strong>3D</strong>, ça me tue les yeux. A chaque fois.</p>
<p>Sauf que… sauf que dans ma province <strong>profonde</strong>, il n’y avait pas masse de choix sur les films à l’affiche, que si je voulais de la VO, fallait viser du côté des films <strong>français </strong>et j’en avais pas envie ce soir là.<br />
Donc que par élimination, il restait la blondasse et ses 20 mètres de cheveux.<br />
Youpiiii !  <img src='http://plopisation.fr/wordpress/wp-content/plugins/smilies-themer/xpressions-grey/worry.gif' alt=':worry:' class='wp-smiley' /> </p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5011/5427818455_a5e337613c_o.gif"><img class="aligncenter" title="Pour qui les 20 mètres de cheveux ? Pour qui ?" src="http://farm6.static.flickr.com/5011/5427818455_47ae45f60b_z.jpg" alt="Pour qui les 20 mètres de cheveux ? Pour qui ?" width="640" height="336" /></a></p>
<p>Et en fait, c&#8217;était une très bonne chose puisque « <strong>surprise </strong>! » : très vite la sauce à prise.</p>
<p>D&#8217;abord, j&#8217;étais quand même ravie de voir Disney revenir à des <strong>classiques </strong>de la littérature pour enfant.<br />
Raiponce est un des contes qui m&#8217;a le plus marquée dans mon enfance (avec la princesse au petit pois) et les grands Disney, les grandes <strong>princesses </strong>sont bien pétries dans les contes classiques : <strong>Blanche-Neige</strong> et les 7 nains, <strong>Cendrillon</strong>, la <strong>Belle </strong>au Bois Dormant, la petite <strong>Sirène </strong>ou encore la <strong>Belle </strong>et la Bête.</p>
<p>Donc première étape, si personne ne vous à jamais raconté le conte de <strong>Raiponce</strong>, je vous propose, grâce au site <a title="Raiponce, des Frères Grimm " href="http://www.bibliboom.com/rubrique,raiponce,782934.html" target="_blank">Biblioboom</a>, de corriger ça très vite (ça dure 9 minutes):</p>
<p><a href="http://plopisation.fr/wordpress/wp-content/uploads/2011/02/Les_freres_Grimm_-_Raiponce.mp3">Les_freres_Grimm_-_Raiponce</a></p>
<p>Revenons à nos moutons :<br />
J&#8217;ai été positivement <strong>surprise </strong>dès le début du film : j&#8217;ai pu me rendre compte que l’humour n’est pas trop lourd-dingue, (pas d&#8217;humour scato, trop facile, à base de rots et de pets) et se fond à merveille dans l’ambiance générale du film.</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5296/5427818231_37500134fd_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Une peu d'humour, d'espièglerie..." src="http://farm6.static.flickr.com/5296/5427818231_a9309d34b0_z.jpg" alt="Une peu d'humour, d'espièglerie..." width="640" height="338" /></a></p>
<p>Par contre côté BO, ça <strong>pique </strong>une peu&#8230;<br />
J’étais super contente de <strong>retrouver </strong>les chansons, grande marque de fabrique de Disney, et les mélodies d’<strong>Alan Menken</strong> sont toujours aussi efficaces : rien ne pourra me faire démordre de l’idée que cet homme est un <strong>génie</strong>.<br />
Et si, contrairement à ce que j’ai entendu autour de moi, le <strong>nombre </strong>de chansons ne m’a pas posé problème, c’est plus le <strong>contenu </strong>des paroles qui m’a un peu défrisée.</p>
<p>Alors <strong>OUI</strong>, j’ai un gros problème avec les paroles de la version <strong>française </strong>que j’ai trouvé un peu trop « rappeuses » (genre la langue d’un chat, pas genre IAM) : la rime est <strong>facile </strong>mais les paroles ne restent pas pour autant facilement dans la tête. Et j’avoue que mon péché mignon, c’est de sortir d’un Disney en <strong>chantonnant </strong>un des airs fraichement découverts. Là je ne me souviens même pas des paroles de la <strong>chanson magique</strong> et ça me frustre. (Les mauvaises langues diront que c’est l’âge mais je préfère les ignorer).</p>
<p>Bon là, je mets une balise &#8220;spoil&#8221; parce que vais un peu <strong>m’enflammer </strong>pendant deux heures sur les paroles, la qualité Disney et tout le toutim. Si toi, lecteur, les chansons tu t&#8217;en fous, passe ton chemin et ne déplie pas les lignes ci-dessous (<strong>p&#8217;tit joueur !</strong>).</p>
<fieldset class="spoiler">
			<legend>
				<input type="button" onclick="tiny_spoiler('Déplierehtzwmhmlw')" id="Déplierehtzwmhmlw_button" value="+" />
				Déplier
			</legend>
			<div id="Déplierehtzwmhmlw"></p>
<p>Adieu les magnifiques textes aux tournures <strong>littéraires</strong>, bonjour le parolier de Lorie !</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5057/5427817425_1203c085c2_o.png"><img class="aligncenter" title="On est pas loin de &quot;Ma meilleure amie !&quot;" src="http://farm6.static.flickr.com/5057/5427817425_f4ee2c314d_z.jpg" alt="On est pas loin de &quot;Ma meilleure amie !&quot;" width="640" height="483" /></a></p>
<p>La torture commence avec « Quand commencera ma vie ?».<br />
Ah non, autant pour moi la chanson s’appelle « Où est la vraie vie ? »</p>
<blockquote><p>Voici le monde si proche, je suis à mi-chemin<br />
Regarde, il est si vaste, comment oserais-je ?<br />
Regarde-moi je n&#8217;ai plus qu&#8217;à suivre mon destin</p></blockquote>
<blockquote><p>Look at the world &#8211; so close, and I&#8217;m halfway to it!<br />
Look at it all &#8211; so big &#8211; do I even dare?<br />
Look at me &#8211; there at last! &#8211; I just have to do it</p></blockquote>
<p>Oh bah dis donc, ce n’est pas de <strong>l’adaptation </strong>ça, c’est presque de la <strong>traduction </strong>pure et simple !</p>
<p>Et oui, on est bien loin des très bonnes <strong>adaptations </strong>des paroles, du temps où <strong><em>Philippe Videcoq</em></strong> <em>(adaptation des dialogues d’&#8221;Aladdin&#8221;, &#8220;Pocahontas&#8221;, &#8220;Toy Story&#8221; (chansons de Charlélie Couture), &#8220;L&#8217;étrange Noël de Mr. Jack&#8221;, &#8220;Pocahontas&#8221; et &#8220;Le Bossu de Notre-Dame&#8221;)</em> et <strong><em>Luc Aulivier</em></strong> <em>(&#8220;La Belle et la Bête&#8221;, &#8220;Le Roi Lion&#8221; et &#8220;Pocahontas&#8221;.)</em>.</p>
<p>Vous croyez que j’en fais des caisses ?<br />
Exemple !</p>
<blockquote><p>Mister Aladdin, sir<br />
What will your pleasure be?<br />
Let me take your order<br />
Jot it down<br />
You ain&#8217;t never had a friend like me No no no</p>
<p>Life is your restaurant<br />
And I&#8217;m your maitre d&#8217;<br />
C&#8217;mon whisper what it is you want<br />
You ain&#8217;t never had a friend like me</p></blockquote>
<blockquote><p>Maître Aladdin, très cher<br />
Je vous offre aujourd&#8217;hui<br />
Un dessert du tonnerre<br />
Un éclair<br />
Car je suis votre meilleur ami</p>
<p>Je suis maître d&#8217;hôtel<br />
Au restaurant de la vie<br />
Passez commande au creux de mon oreille<br />
Je me coupe en quatre pour mes amis</p></blockquote>
<p>Oui, c’est autre chose… <strong>Ca, </strong>ça<strong> </strong>s’appelle de l’adaptation…</p>
<p>Là, j’ai l’impression que chez Disney, on a <strong>prit </strong>un coup de poêle à frire sur le citron et qu’on a décidé <strong>d’engager </strong>le parolier de Lorie (oui, j&#8217;ai déjà fait cette vanne, mais c&#8217;est vraiment ce que je ressens !).</p>
<p>Alors je ne la ramène pas dans le vide, j’ai regardé <strong>toutes </strong>les paroles US et je me suis cogné <strong>toutes </strong>les trad.</p>
<p>Dans l’absolu, c’est aussi le style du parolier original, <em><strong>Glenn Slater</strong></em>, qui est casse-gueule : le monsieur excelle dans l’écriture de textes <strong>légers</strong>, parlés et <strong>contemporains</strong>. La petite sirène c’est lui.</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5099/5428419964_424ee7548d_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Glenn Slater et Alan Menken" src="http://farm6.static.flickr.com/5099/5428419964_424ee7548d_o.jpg" alt="Glenn Slater et Alan Menken" width="460" height="320" /></a></p>
<p>Sauf que l’adaptatrice française de la petite sirène, <strong><em>Claude Rigal-Ansous</em></strong>, avait déjà fait ses preuves sur les textes légers (genre &#8220;Cendrillon&#8221;, &#8220;Bambi&#8221;, &#8220;Le Roi Lion&#8221;).<br />
L’adaptatrice actuelle,<strong><em> Houria Belhadji</em></strong><em>, </em>semble ne pas posséder la maitrise linguistique et la <strong>subtilité </strong>qui semble nécessaire à l’intégration d’un peu la poésie et d’une certaine grâce dans les paroles, tout en gardant <strong>l’intention </strong>initiale.</p>
<p>En gros, les chansons françaises de Raiponce, c’est comme un aperçu de <strong>l’enfer</strong>.<br />
Du coup, comme dit ma copine Emma, pour l’identification, c’est parfait, tel Raiponce dans sa tour, on n’a qu’une envie, c’est de <strong>fuir </strong>!</p>
<p>Petite exception cependant pour <em>L&#8217;incantation de la guérison</em> qui est vraiment magnifique. A peine sortie du cinéma, je la <strong>fredonnais </strong>déjà (mais impossible de me souvenir des paroles&#8230;).<br />
Ici, la traduction littérale n’a pas entaché la beauté de la chanson.</p>
<p>Petit coup de <strong>cœur </strong>aussi pour la musique de <em>La danse du Royaume</em> que j’ai trouvé vraiment plaisante et <strong>entrainante</strong>. En gros, elle « faisait bien le job »</p>
<p>
			</div>
		</fieldset>
<p>D’ailleurs, en y repensant, il n’y a pas que les paroles des chansons qui m’ont faite penser à <strong>La petite Sirène</strong>, Raiponce n’est pas sans rappeler <strong>Ariel</strong>.<br />
Elles partagent cette curiosité pour <strong>l’extérieur</strong>, un entêtement certain, une vraie détermination et cette candeur, cette spontanéité très <strong>rafraichissante</strong>.<br />
Elles sont des princesses de leur <strong>âge</strong>, quand entre 16 et 20 ans on ne doute pas que le monde nous attend, et qu’il sera facile de n’en faire qu’une bouchée !<br />
C’est cette fraicheur, cette naïveté qui fait que j’adore Raiponce, loin des clichés de princesse en <strong>détresse</strong>, pleine de fraicheur, de ténacité et de témérité.</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5131/5427817511_3c568bcfb8_o.jpg"><img class="aligncenter" title="De l'audace, de la témérité, de l'inconscience..." src="http://farm6.static.flickr.com/5131/5427817511_abef164d5f_z.jpg" alt="De l'audace, de la témérité, de l'inconscience..." width="640" height="452" /></a>Parce que Raiponce a tout de la <strong>parfaite </strong>femme au foyer : ménage, tricot et collage, elle maîtrise, mais comme elle de dit elle-même, elle n&#8217;a pas l&#8217;impression <strong>d&#8217;être </strong>&#8220;dans la vraie vie&#8221;. Que la vie commence dehors, là on l&#8217;on &#8220;est&#8221;.<br />
Qu&#8217;on ne vienne pas me dire que Raiponce est à l&#8217;image du cliché <strong>misogyne </strong>de la princesse après ça&#8230;<br />
Physiquement comme tous les personnages du film, elle a un coté &#8220;<strong>poupée</strong>&#8221; renforcé par la taille disproportionnée de ses yeux et la texture de la peau, un peu lisse, uniforme.</p>
<p>Ma plus grosse trouille résidait dans le personnage de Flynn, que je pensais être comme une pâle copie, limite une caricature <strong>d’Aladdin</strong>.</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5300/5427817923_c76f70f180_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Flynn, beau gosse de croquis en croquis" src="http://farm6.static.flickr.com/5300/5427817923_d5d8c8de6c_z.jpg" alt="Flynn, beau gosse de croquis en croquis" width="640" height="414" /></a></p>
<p>Et bien, en fait non ; bien qu’ils appartiennent tous les deux à la famille des &#8220;<strong>monte-en-l’air</strong>&#8221; et fassent preuve d’un certain égoïsme, ils ont en commun d’être des cœurs <strong>purs</strong>, « des diamants d’innocence » et ce au sens premier du terme.<br />
Ils ont l’innocence de la <strong>jeunesse</strong>, poursuivant des rêves futiles qui leur permettraient de guérir de leurs blessures d’enfance.<br />
Iconographie <strong>facile </strong>mais qui fait mouche à chaque fois.</p>
<p>Et comme dans tout bon Disney, les personnages <strong>secondaires </strong>sont magnifiques. Maxiumus est drôle et intrigant dès la première seconde et le travail <strong>d’animation </strong>fait sur Pascal, le caméléon muet est juste <strong>bluffant</strong>. Il est une véritable palette vivante d’émotions et ses expressions en disent <strong>autant </strong>que de longues tirades.<br />
<a href="http://farm6.static.flickr.com/5091/5428419642_e834953ef2_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Pascal, le caméléon le plus expressif de sa génération" src="http://farm6.static.flickr.com/5091/5428419642_1ce123c44b_z.jpg" alt="Pascal, le caméléon le plus expressif de sa génération" width="513" height="640" /></a><br />
La méchante, Goetle, est vraiment <strong>angoissante </strong>et est d’autant plus flippante qu’elle n’est <strong>pas </strong>l’incarnation du mal absolu.<br />
Capable de générosité et de confiance, ce côté affreusement <strong>humain</strong>, la rend d’autant plus dérangeante. Elle m’a plusieurs fois mise mal à l’aise, tant son comportement de mère <strong>abusive </strong>est magnifiquement retranscrit.<br />
Elle est perfide et intelligente, et surtout terriblement <strong>manipulatrice, </strong>dissimulée sous les oripeaux de la mère aimante et rassurante&#8230;</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5260/5428419376_0536531914_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Ursula, big méchante (et fausse travestie) de la Petite Sirène (1989)" src="http://farm6.static.flickr.com/5260/5428419376_8c0da97d7c_z.jpg" alt="Ursula, big méchante (et fausse travestie) de la Petite Sirène (1989)" width="640" height="480" /></a><br />
D&#8217;ailleurs, elle me rappelle une autre méchante Disney, trouble et manipulatrice, dans un autre genre</p>
<p>Son ultime <strong>trahison </strong>est grandiose, un vrai uppercut <strong>émotionnel</strong>, j’ai vraiment été surprise par cette scène, d’autant plus qu’il s’agit d’une production Disney.</p>
<p>Bon maintenant, je spoile, alors si tu n’as pas encore vu Raiponce,  passe ton chemin et <strong>file</strong> au ciné !<br />
<fieldset class="spoiler">
			<legend>
				<input type="button" onclick="tiny_spoiler('Spoilsegaoxxiof')" id="Spoilsegaoxxiof_button" value="+" />
				Spoil
			</legend>
			<div id="Spoilsegaoxxiof"><br />
La scène des lanternes est juste <strong>magique</strong>. Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas surprise, la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés, devant un Disney. Je <strong>VOULAIS </strong>vraiment y être.<br />
Et à priori, en faisant un tour à Shanghai, ça doit pouvoir s’arranger&#8230;<br />
Mais cette scène est tout simplement <strong>esthétiquement </strong>magnifique et symboliquement hyper forte.<br />
Mon petit cœur d’hyperémotive s’est serré quand j’ai réalisé que la lanterne que Raiponce interceptait était celle de ses parents.</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5054/5427817565_d178e1c376_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Vous le voyez l'emblème sur la lanterne, vous la voyez ?!" src="http://farm6.static.flickr.com/5054/5427817565_0fcc2417e6_z.jpg" alt="Vous le voyez l'emblème sur la lanterne, vous la voyez ?!" width="640" height="338" /></a> 
			</div>
		</fieldset></p>
<p><strong>Esthétiquement</strong>, j’ai aussi apprécié la scène de la danse traditionnelle par son rythme et ses différents plans. Je me souviens d’ailleurs avoir plusieurs fois pensé pendant la projection « Disney apprend le <strong>cinéma </strong>aux plus jeunes », parce qu’au-delà du rythme effréné de cette aventure, il y a un vrai travail de <strong>mise en scène</strong> et de réalisation qui devrait plaire aux plus cinéphiles d’entre vous.<br />
Et surtout, surtout, à chaque fois que je me suis posée la question « Euh… comment c’est possible ça ? » le scénario m’a apporté une <strong>réponse</strong>.<br />
Je ne suis pas sortie frustrée ou pleine de questions.</p>
<p>Et puis, <fieldset class="spoiler">
			<legend>
				<input type="button" onclick="tiny_spoiler('SpoilUltimefjebcywmtn')" id="SpoilUltimefjebcywmtn_button" value="+" />
				Spoil Ultime
			</legend>
			<div id="SpoilUltimefjebcywmtn"> moi je la préfère avec ses cheveux courts Raiponce, peut-être parce que c’est l’illustration d’un des plus beaux actes de <strong>sacrifice </strong>amoureux que Disney nous ait offert jusqu’à aujourd’hui.</p>
<p>
			</div>
		</fieldset></p>
<p>Pour finir, un petit mot sur ce qui me <strong>gonflait </strong>le plus à priori : la 3D en relief.<br />
Pour une fois, il y a là un <strong>certain </strong>intérêt puisque l’effet offre une magnifique profondeur aux décors : la découverte de la tour par Fynn est une vraie <strong>claque </strong>!<br />
Mais bon, je me serais bien passé des 3 € de surcout et puis j’y peux rien moi, si je n’arrive pas à me défaire de l’idée qu’un <strong>VRAI </strong>Disney, il est fait à la main, dessiné sur des boites à lumière… En 2D quoi.<br />
Surtout quand il est estampillé « <a title="Liste des Classiques d'animation Disney" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_Classiques_d'animation_Disney" target="_blank">cinquantième classique d’animation Disney</a> ».</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5220/5427818305_9a3fb7a0f3_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Raiponce, façon 2D" src="http://farm6.static.flickr.com/5220/5427818305_7c262c9f1f_z.jpg" alt="Raiponce, façon 2D" width="640" height="359" /></a></p>
<p>Et en écoutant la B.O, je soupire en rêvassant à quel chef d’œuvre Raiponce aurait pur être s’il avait été <strong>dessiné</strong>.</p>
<p><a href="http://plopisation.fr/wordpress/wp-content/uploads/2011/02/thumb_lego_pirates.png"> </a></p>
<p>Alors évidement, Raiponce est un Disney, plein de <strong>clichés</strong>, suivant toujours le même fil conducteur, mais c’est un très <strong>bon </strong>Disney, tel qu’on en a pas vu depuis <strong>longtemps</strong>, avec des personnages secondaires attachants et <strong>flamboyants</strong>, des méchants esthétiquement <strong>superbes </strong>(j’adore les jumeaux, de vrai bad guys à la James Bond) et des héros sympathiques et naturels.</p>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5014/5428419296_3bfb1b3c91_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Ils ont une vraie &quot;gueule&quot; les frères Stabbington !" src="http://farm6.static.flickr.com/5014/5428419296_702a63ee49_z.jpg" alt="Ils ont une vraie &quot;gueule&quot; les frères Stabbington !" width="640" height="338" /></a></p>
<p>Pour finir les croquis de ce billet ont été récupérés chez <a title="Art of Disney animation - Les coulisses des productions Dinsey-Pixar" href="http://artofdisney.canalblog.com/archives/raiponce/index.html" target="_blank">Art of Dinsey</a>, véritable <strong>mine d&#8217;or en françai</strong>s, si, comme moi, vous êtes fan !<br />
Et j&#8217;ai pu me cogner toutes les paroles des chansons en français grâce à<strong> l&#8217;incroyable travail de compilation </strong>qu&#8217;a fait Sébastien Roffat sur son site <a title="Chansons Disney" href="http://www.chansons-disney.com/919.html" target="_blank">Chanson Disney</a> !</p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://0.gravatar.com/avatar/8dfad567c3304ae7d3b667a280d00c02?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='Diraen'>Diraen</a></h3><p></p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='More posts by Diraen'>More Posts</a>  - <a href='http://plopisation.fr/about' title='Diraen'>Website</a>  - <a href='http://www.twitter.com/http://twitter.com/diraen'>Twitter</a></p></div></div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Little Big Planet &#8211; PS3 &#8211; Sortie et Pub</title>
		<link>http://plopisation.fr/jeu-video/little-big-planet-ps3-sortie-et-pub/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 22:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diraen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Little Big Planet]]></category>
		<category><![CDATA[Playstation 3]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;était aujourd&#8217;hui que sortait Little Big Planet 2 sur PS3, marquant le grand retour de Sackboy. Dans ce nouvel épisode, il faudra protéger Patchwork Monde du méchant Négativitron, grand destructeur de créativité en se balladant dans une cinquantaine de niveaux. LPB2, pour les intimes, reprend le multi (4 joueurs max) qui a, entre autre, fait son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;était aujourd&#8217;hui que sortait Little Big Planet 2 sur PS3, marquant le grand retour de Sackboy.</p>
<p>Dans ce nouvel épisode, il faudra protéger Patchwork Monde du méchant Négativitron, grand destructeur de créativité en se balladant dans une cinquantaine de niveaux.</p>
<p>LPB2, pour les intimes, reprend le multi (4 joueurs max) qui a, entre autre, fait son succès, ainsi que son fameux mode de customisation qui avait donné naissance à des petites créations fort sympathiques de la part des joueurs.</p>
<p>Je ne me précipiterai cependant pas dessus, parce que je n&#8217;ai pas gardé un souvenir impérissable du premier volet, principalement à cause de la maniabilité qui m&#8217;a beaucoup gênée.<br />
Par contre, j&#8217;ai adoré la pub anglaise qui promeut le jeu ! Nos amis british ont de l&#8217;humour et de l&#8217;imagination !</p>
<p>Est-ce que vous aller réussir à reconnaître tous ces films ?</p>
<div class="video"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/5JgAaYx5BvQ?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;hd=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="385" src="http://www.youtube.com/v/5JgAaYx5BvQ?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;hd=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://0.gravatar.com/avatar/8dfad567c3304ae7d3b667a280d00c02?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='Diraen'>Diraen</a></h3><p></p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='More posts by Diraen'>More Posts</a>  - <a href='http://plopisation.fr/about' title='Diraen'>Website</a>  - <a href='http://www.twitter.com/http://twitter.com/diraen'>Twitter</a></p></div></div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Trailer] L&#8217;Âge De Glace 4 : La dérive des continents (Ice Age 4 : Continental Drift)</title>
		<link>http://plopisation.fr/culture/cinema-culture/age-de-glace-4-la-derive-des-continents-ice-age-4-continental-drift-teaser/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 15:04:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diraen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Age de Glace]]></category>
		<category><![CDATA[Court-Métrage]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>

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		<description><![CDATA[Le principe du rire potache c&#8217;est que plus c&#8217;est idiot, plus on en redemande. Et Scrat est à mon avis très représentatif du rire potache, plus il souffre plus on se marre, et ça fait un moment que ça dure. Du coup, j&#8217;ai bien rigoler devant ce nouveau teaser annoncant le 4e volet de l&#8217;âge [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le principe du rire potache c&#8217;est que plus c&#8217;est <strong>idiot</strong>, plus on en redemande.</p>
<p>Et Scrat est à mon avis très représentatif du <strong>rire potache</strong>, plus il souffre plus on se marre, et <a title="No Time for Nuts" href="http://plopisation.fr/2006/no-time-for-nuts/" target="_self">ça fait un moment que ça dure</a>. Du coup, j&#8217;ai bien rigoler devant ce nouveau teaser annoncant le 4e volet de l&#8217;âge de glace.</p>
<div class="video"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/bdeb7qGSnP4?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;hd=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="385" src="http://www.youtube.com/v/bdeb7qGSnP4?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;hd=1" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></div>
<p><a href="http://farm6.static.flickr.com/5245/5352159956_22e8a2a164_o.jpg"><img class="alignleft" title="L'Âge de Glace 3 - Buck" src="http://farm6.static.flickr.com/5245/5352159956_22e8a2a164_o.jpg" alt="L'Âge de Glace 3 - Buck" width="256" height="192" /></a>La Fox essort la licence de <strong>L&#8217;Âge De Glace</strong> tant qu&#8217;elle peut mais je me garderais bien de me perdre en conjectures puisque je <strong>conchiais </strong>par avance l&#8217;épisode 3 et que finalement, j&#8217;ai passé un <strong>super </strong>moment (et je crois que je peux remercier <strong>Buck </strong>!).</p>
<p><strong>La dérive des continents,</strong> puisque c&#8217;est son titre, traitera du dégel et de l&#8217;aventure que vivront nos 3 héros habituels, à la dérive, sur un morceau de banquise, tentant désespérément de rejoindre les leurs.</p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://0.gravatar.com/avatar/8dfad567c3304ae7d3b667a280d00c02?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='Diraen'>Diraen</a></h3><p></p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='More posts by Diraen'>More Posts</a>  - <a href='http://plopisation.fr/about' title='Diraen'>Website</a>  - <a href='http://www.twitter.com/http://twitter.com/diraen'>Twitter</a></p></div></div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique] The Social Network &#8211; David Fincher</title>
		<link>http://plopisation.fr/geek-and-girl/the-social-network-david-fincher/</link>
		<comments>http://plopisation.fr/geek-and-girl/the-social-network-david-fincher/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2010 19:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diraen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Geek'nGirl]]></category>
		<category><![CDATA[Avant-Première]]></category>
		<category><![CDATA[Club 300 Allociné]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>

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		<description><![CDATA[« Rejoins le groupe « pour ceux qui sennuissent ossi a force sur Facebook » » « Géraldine a obtenu un mouton malade aujourd&#8217;hui dans sa ferme. » « Trouve un adjectif qui me défini et qui commence par la première lettre de ton prénom » Tout autant de raison pour lesquelles je déteste Facebook. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>« Rejoins le groupe « pour ceux qui sennuissent ossi a force sur Facebook » »<br />
« Géraldine a obtenu un mouton malade aujourd&#8217;hui dans sa ferme. »<br />
« Trouve un adjectif qui me défini et qui commence par la première lettre de ton prénom »</p></blockquote>
<p>Tout autant de raison pour lesquelles je déteste Facebook. Alors non, je n’étais pas super excitée à l&#8217;idée d&#8217;aller voir « the social network », à peine curieuse.<fieldset class="spoiler">
			<legend>
				<input type="button" onclick="tiny_spoiler('Résumégxuzxqmecx')" id="Résumégxuzxqmecx_button" value="+" />
				Résumé
			</legend>
			<div id="Résumégxuzxqmecx">Une soirée bien arrosée d&#8217;octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l&#8217;Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l&#8217;utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l&#8217;information se diffuse à la vitesse de l&#8217;éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d&#8217;avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C&#8217;est pourtant à ce moment qu&#8217;est né ce qui deviendra Facebook. Peu après, Mark crée thefacebook.com, qui se répand comme une trainée de poudre d&#8217;un écran à l&#8217;autre d&#8217;abord à Harvard, puis s&#8217;ouvre aux principales universités des États-Unis, de l&#8217;Ivy League à Silicon Valley, avant de gagner le monde entier&#8230;</p>
<p>Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts, qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire ? Ce qui s&#8217;est imposé comme l&#8217;une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l&#8217;amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux&#8230;
			</div>
		</fieldset>The social network  retrace donc les débuts de Mark Zukerberg, le créateur de Facebook. Celui-là même qui a dit « la protection de la vie privée est une valeur périmée &#8221; et qui affirme que si un internaute à besoin de protéger sa vie privée, c&#8217;est qu&#8217;il a quelque chose à se reprocher.</p>
<p><a href="http://farm5.static.flickr.com/4149/5072274066_774dc73d9d_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Jesse Eisenberg est Mark Zuckerberg" src="http://farm5.static.flickr.com/4149/5072274066_141e9591a8_z.jpg" alt="Jesse Eisenberg est Mark Zuckerberg" width="640" height="430" /></a></p>
<p>Inutile de préciser donc que je n&#8217;ai aucune sympathie pour le bonhomme.</p>
<p>Et le début du film m&#8217;a plutôt donné raison. Mark Z. y est tout d&#8217;abord dépeint comme un étudiant revanchard, tentant de trouver le moyen d’intégrer les « final clubs », espèce de fraternités Harvardiennes. Et le personnage, parfois à la limite de l’autisme et de la sociopathie est plutôt antipathique pendant la première heure du film, mais grâce à une habile mise en scène des personnages, on finit par se dire que ce pauvre Marky était mal entouré et plutôt paumé mais pas foncièrement méchant. Et on est même un peu triste pour les dommages que Facebook a engendré sur ses relations sociales.<br />
David Fisher a basé son film sur le livre « the social network » qui apparemment est beaucoup plus virulent à l’égard du fondateur du plus gros reseau social du monde.</p>
<p>Ceci dit, si on met l&#8217;intérêt que peut avoir la vie Marky de côté, David Fisher livre un film plutôt efficace. Le rythme, assez enlevé, traduit tout à fait la course en avant permanente qu’a été la création du site et les acteurs sont magnifiques : aucune fausse note, ils se glissent tous à le perfection dans la peau de jeunes adultes qu’on a envie de gifler à l’infini.</p>
<p><a href="http://farm5.static.flickr.com/4089/5071671353_1ee20d4248_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Pour qui les trois salades de phalanges ?" src="http://farm5.static.flickr.com/4089/5071671353_019ccbdac1_z.jpg" alt="Pour qui les trois salades de phalanges ?" width="640" height="394" /></a></p>
<p>Mon seul regret : que cette bio intervienne un peu tôt. Marky n’a que 25 ans, et facebook n’est ouvert au public que depuis 4 ans (avant c’était un reseau privé, reservé aux étudiants).<br />
Ce que j’apprécie habituellement avec les biopic, c’est la mise en abime, le recul qu’elles apportent sur la vie d’un homme, vie souvent à mettre en regard avec l’époque dans laquelle elle s&#8217;inscrit.<br />
Un biopic sur Mandela permet de comprendre l’état d’esprit d’un pays à un moment donné, Mesrine peint aussi une époque, la France des années 70 et un certain côté petit bourgeois.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://farm5.static.flickr.com/4129/5071671259_12cc9efd52_o.jpg" alt="" width="222" height="96" /><br />
Rien de tout cela dans The social Network, puisque à part le déroulement d&#8217;un recrutement façon Marky, ce film ne m’apprend rien sur mon époque, je sais déjà qu’aujourd’hui le monde est secoué par un formidable esprit d’entreprenariat porté par la toile.</p>
<p>Au final ? Un film réussi avec parfois des plans vraiment magnifiques, une bande son plutôt sympa, un Justin Timberlake qui s’en  sort très bien sur grand écran, au côté d’un  Jesse Eisenberg brillant ; et un scénario qui se déroule à cent à l’heure, porté par une construction en flashback (format que j’affectionne particluèrement).<br />
En fait dans ce film, tout m’a plus sauf le sujet. J’attends avec beaucoup plus d’impatience le remake que feront nos enfants ou petits-enfants qui, je l’espère, sera beaucoup plus riche d’enseignements sur ce qu’étaient et ce qu’ont vraiment apporté les années 2000.</p>
<p>Si vous voulez vous faire votre propre idée, le film sera en salle mercredi prochain, le 13 octobre.</p>
<p><a href="http://farm5.static.flickr.com/4153/5071670947_c3fd5dbcbe_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Facebook - The Social Network" src="http://farm5.static.flickr.com/4153/5071670947_c3fd5dbcbe_o.jpg" alt="Facebook - The Social Network" width="500" height="373" /></a></p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://0.gravatar.com/avatar/8dfad567c3304ae7d3b667a280d00c02?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='Diraen'>Diraen</a></h3><p></p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='More posts by Diraen'>More Posts</a>  - <a href='http://plopisation.fr/about' title='Diraen'>Website</a>  - <a href='http://www.twitter.com/http://twitter.com/diraen'>Twitter</a></p></div></div>]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>[Critique] Inception &#8211; Christopher Nolan</title>
		<link>http://plopisation.fr/culture/cinema-culture/inception-christopher-nolan/</link>
		<comments>http://plopisation.fr/culture/cinema-culture/inception-christopher-nolan/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 14:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diraen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Memento]]></category>
		<category><![CDATA[Scuds]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux siècles après tout le monde, c&#8217;est fait : j&#8217;ai vu Inception. Le film étant sorti le 12 juillet dernier, je ne vous ferais pas l&#8217;affront de vous résumer le film ou d&#8217;en faire un analyse détaillée, parce que vous en avez souper depuis cet été, j&#8217;imagine. Le film de Christopher Nolan est toujours à l&#8217;affiche, deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deux siècles après tout le monde, c&#8217;est fait : j&#8217;ai vu <strong>Inception</strong>.</p>
<p>Le film étant sorti le 12 juillet dernier, je ne vous ferais pas l&#8217;affront de vous résumer le film ou d&#8217;en faire un analyse détaillée, parce que vous en avez souper depuis cet été, j&#8217;imagine.</p>
<p>Le film de Christopher Nolan est toujours à l&#8217;affiche, deux mois et demi après sa sortie, fait symptomatique d&#8217;un vrai <strong>engouement </strong>du publique, et donc tout le monde y a été de sa petite analyse et de son avis.</p>
<p><a href="http://farm5.static.flickr.com/4144/5067819064_cbf1672b31_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Leonardo DiCaprio - Inception" src="http://farm5.static.flickr.com/4144/5067819064_e14cbc04dd_z.jpg" alt="Leonardo DiCaprio - Inception" width="640" height="427" /></a></p>
<p>Pour ma part, j&#8217;ai passé un très bon moment devant Inception, grâce a une réalisation efficace, aux excellent jeux d&#8217;acteurs (Léo,  si tu me lis, je n&#8217;ai jamais douté de toi et dis à Ellen que j&#8217;ai adoré sa prestation !), et à un concept vraiment original et <strong>excitant </strong>(rêves emboités et inception).</p>
<p>Cependant&#8230; cependant, je ne peux pas me débarrasser du sentiment d&#8217;avoir vu un film qui se révèle plutôt <strong>brouillon</strong>. Comme si Nolan avait rater son objectif : en gros, 2h30 pour poser les bases d&#8217;une nouvelle logique et démontrer sa mise en œuvre, ce n&#8217;est peut-être <strong>pas assez</strong>.<br />
Ca demande au spectateur une atttention de tous les instants, une gymnastique de l&#8217;esprit permanente et ce pendant 2h30 non-stop. Je ne dis pas que c&#8217;est impossible, on n&#8217;est pas non plus des bulots, mais j&#8217;avoue avoir regardé ma montre une fois, vers la fin&#8230;</p>
<p>Il en résulte un film qui laisse transpirer quelques <strong>incohérences</strong>, et c&#8217;est vraiment dommage :<br />
<fieldset class="spoiler">
			<legend>
				<input type="button" onclick="tiny_spoiler('AttentionSpoiler!avchvqftzu')" id="AttentionSpoiler!avchvqftzu_button" value="+" />
				Attention Spoiler ! 
			</legend>
			<div id="AttentionSpoiler!avchvqftzu">Pourquoi Mal s&#8217;est suicidée alors que son totem (présent dans la chambre d&#8217;hôtel) était là pour lui monter qu&#8217;elle était dans la réalité ? .</p>
<p>Comment Dam et Mal ont pu atterrir dans les limbes par un système de rêves imbriqués alors qu&#8217;ils n&#8217;étaient que deux ? Et qu&#8217;il faut à chaque fois laisser un rêveur dans chaque strate de rêve ?^</p>
<p>Etc&#8230;
			</div>
		</fieldset></p>
<p><a href="http://farm5.static.flickr.com/4128/5067819300_3c33e2fbcf_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Inception" src="http://farm5.static.flickr.com/4128/5067819300_0b05f97566_z.jpg" alt="Inception" width="439" height="640" /></a></p>
<p>Du coup, depuis hier, j&#8217;essaie de trouver des réponses à ces questions et parallèlement à ça, le film et le déroulement des événements s&#8217;effacent peu à peu de ma mémoire; comme au réveil, quand un rêve de par sa <strong>trop importante complexité</strong>, donne le sentiment d&#8217;être impossible à retenir dans sa globalité.</p>
<p>De ce point de vue, Nolan a bien réussi à mettre en pratique son concept. Par contre, sur moi, il semblerait que <strong>l&#8217;Inception</strong> ait échoué.</p>
<p>Si je dois revoir un film du monsieur, je prendrais plus de plaisir à revoir <strong>Memento </strong>qu&#8217;Inception. Parce que dans le genre &#8220;reflexion sur la perception de la réalité&#8221;, j&#8217;ai trouvé Matrix (le premier) bien plus simple, fun et jouissif.</p>
<p>La bonne nouvelle c&#8217;est que maintenant je peux aller regarder l&#8217;épisode 17.5 de SCUDS sans craindre de me faire spoiler !</p>
<p><a href="http://www.nowatch.tv/2010/10/scuds17-5/"><img class="aligncenter" title="En route pour Scuds 17.5 !" src="http://farm5.static.flickr.com/4145/5067350513_8be0d2b83a_o.jpg" alt="En route pour Scuds 17.5 !" width="640" height="362" /></a></p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://0.gravatar.com/avatar/8dfad567c3304ae7d3b667a280d00c02?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='Diraen'>Diraen</a></h3><p></p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='More posts by Diraen'>More Posts</a>  - <a href='http://plopisation.fr/about' title='Diraen'>Website</a>  - <a href='http://www.twitter.com/http://twitter.com/diraen'>Twitter</a></p></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Au revoir, Monsieur Chabrol</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Sep 2010 19:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diraen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Décès]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisateur]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai été très émue ce matin d&#8217;apprendre la mort de Claude Chabrol. Mais vraiment émue, genre avec la petite larme au coin de l&#8217;oeil. Parce qu&#8217;il y avait un truc entre ce réalisateur et moi. J&#8217;ai passé un bac cinéma-audiovisuel et je n&#8217;oublierais jamais le tout premier film que j&#8217;ai été voir  dans le cadre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai été très émue ce matin d&#8217;apprendre la mort de Claude Chabrol. Mais vraiment émue, genre avec la petite larme au coin de l&#8217;oeil.</p>
<p>Parce qu&#8217;il y avait un truc entre ce réalisateur et moi.</p>
<p>J&#8217;ai passé un bac cinéma-audiovisuel et je n&#8217;oublierais jamais le tout premier film que j&#8217;ai été voir  dans le cadre de mes études.<br />
D&#8217;abord parce que j&#8217;avais le trac : mes camarades avaient suivi ce cursus pendant un an, en seconde, et moi j&#8217;étais le petite nouvelle, celle qui n&#8217;avait jamais rédiger la moindre fiche d&#8217;analyse sur un film.<br />
Et ensuite parce qu&#8217;en sortant de la projection, j&#8217;avais pris une énorme claque. Le cinéma français venait de se révéler à moi avec <a title="Wikipédia - La Cérémonie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_C%C3%A9r%C3%A9monie_(film,_1995)" target="_blank">La cérémonie</a>, moi qui ne connaissait que le cinéma américain et plus précisément les block-busters.</p>
<p>Je ne me souviens pas bien de l&#8217;histoire dans ses détails, mais je me souviens être passée par toute un palette d&#8217;émotion ; d&#8217;avoir été bluffée par l&#8217;interprétation des actrices, par le sentiment d&#8217;avoir saisi le moment précis où se noue le drame et d&#8217;avoir assisté, spectatrice impuissante, à l&#8217;inexorable avancée du destin. J&#8217;avais vu quelque chose d&#8217;exceptionnel et j&#8217;avais eu 14 à mon analyse.<br />
Et après ça, j&#8217;ai aimé tous les films de Chabrol que j&#8217;ai vu.</p>
<p>Et puis Monsieur Chabrol a vécu à Saumur, à 40 km de là où j&#8217;ai grandi, et parce qu&#8217;il aimait découvrir de nouvelles choses, il était présent lors du <a title="Festival Premier Plqn" href="http://www.premiersplans.org/festival/index.php" target="_blank">Festival Premier Plan d&#8217;Angers</a> en 1998.<br />
C&#8217;était l&#8217;année de mon bac, l&#8217;année du film de fin d&#8217;étude et en à ce moment-là, on avait une version quasi définitive de notre scénario.<br />
Et parce que Chabrol était un vrai passionné de cinéma, il a accepté de lire notre scénario et de rencontrer notre équipe, ce qui déjà était très classe.<br />
J&#8217;ai passé une heure et demi merveilleuse, avec un homme très joyeux qui nous a parlé avec passion de son art, sans nous infantiliser, qui a partagé son avis sur notre histoire, qui nous a donné des idées de mises en scène super sympa. En toute simplicité.</p>
<p>Et c&#8217;est ce qui me fout le bourdon : en plus d&#8217;un grand réalisateur, aujourd&#8217;hui le cinéma français a perdu un homme enthousiaste, simple, passionné et généreux. Un homme bien.</p>
<p>Adieu Monsieur Chabrol.</p>
<p><a href="http://farm5.static.flickr.com/4110/4983128235_a319f9ac67_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Ineffable Claude Chabrol" src="http://farm5.static.flickr.com/4110/4983128235_f812fb2485_z.jpg" alt="Ineffable Claude Chabrol" width="640" height="440" /></a></p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://0.gravatar.com/avatar/8dfad567c3304ae7d3b667a280d00c02?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='Diraen'>Diraen</a></h3><p></p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='More posts by Diraen'>More Posts</a>  - <a href='http://plopisation.fr/about' title='Diraen'>Website</a>  - <a href='http://www.twitter.com/http://twitter.com/diraen'>Twitter</a></p></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] La disparition d&#8217;Alice Creed &#8211; J Blakeson</title>
		<link>http://plopisation.fr/culture/cinema-culture/la-disparition-d-alice-creed/</link>
		<comments>http://plopisation.fr/culture/cinema-culture/la-disparition-d-alice-creed/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 May 2010 16:30:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diraen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Avant-Première]]></category>
		<category><![CDATA[Club 300 Allociné]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a deux semaines, j&#8217;étais au ciné avec le Club 300 Allociné, voir &#8221; La disparition d&#8217;Alice Ceed &#8220;. Bon j&#8217;avoue que j&#8217;y allais un peu en trainant des pieds après avoir vu la bande annonce. Je sais pas pourquoi mais j&#8217;avais un mauvais pressentiment. Pourtant j&#8217;aime bien les huit-clos dans l&#8217;absolu. Oui parce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a deux semaines, j&#8217;étais au ciné avec le Club 300 Allociné, voir &#8221; La disparition d&#8217;Alice Ceed &#8220;. Bon j&#8217;avoue que j&#8217;y allais un peu en trainant des pieds après avoir vu la bande annonce.<br />
Je sais pas pourquoi mais j&#8217;avais un mauvais pressentiment. Pourtant j&#8217;aime bien les huit-clos dans l&#8217;absolu. Oui parce que &#8220;&#8230; Alice Creed &#8221; est une huit-clos : tout est dans le synopsis !</p>
<blockquote><p>Dans un quartier huppé, deux hommes enlèvent une jeune femme : Alice Creed. Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Pourquoi elle ?</p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><a href="http://farm5.static.flickr.com/4020/4639060964_0ff444a573_o.jpg"><img class="aligncenter" title="Affiche &quot;La disparition d'alice Creed&quot;" src="http://farm5.static.flickr.com/4020/4639060964_29cfb0ea2a.jpg" alt="http://farm5.static.flickr.com/4020/4639060964_0ff444a573_o.jpg" width="375" height="500" /></a></p>
<p>Assise devant l&#8217;écran je me suis souvenue de cette évidence : j&#8217;aime les films anglais. Me demandez pas pourquoi mais j&#8217;aime vraiment les films anglais. Mon réalisateur préféré à longtemps été Ken Loach que j&#8217;ai gratifié de deux analyses documentées durant mes études. Et au-delà d&#8217;&#8221;arnaques, crimes et botanique&#8221;, je me souviens avoir été scotchée par Face avec Robert Carlyle.</p>
<p>Et dès le début d&#8217;&#8221;&#8230; Alice Creed&#8221;, j&#8217;ai été happée par le film.<br />
Pas de paroles, une caméra très proche de la victime qui vous immerge dans l&#8217;action, on est fascinés et atterrés par l&#8217;horreur de la situation et l&#8217;action, hyper réaliste.</p>
<p>Et le huis-clos s&#8217;épanouit : on découvre petit à petit les personnages, on est bien là dans son fauteil de cinéma, ravis de ne pas être à la place d&#8217;Alice, un peu anesthésié par son propre confort, savourant la mise en scène classique mais parfaitement maîtrisée qui se déroule là, en face.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://farm5.static.flickr.com/4057/4638451947_e2f8d007f6_o.jpg"><img class="aligncenter" title="La disparition d'Alice Creed - ravisseurs et victime" src="http://farm5.static.flickr.com/4057/4638451947_d4e4c9a048.jpg" alt="Les kidnappeurs et leur victime, allongée sur un lit" width="500" height="281" /></a></p>
<p>Jusqu&#8217;au premier twist qui rallume le cerveau : à ce moment, j&#8217;ai été sortie de cette immersion totale, j&#8217;ai commencé à me poser des questions, mais c&#8217;était à la faveur du film : le scénario devenait excitant avec de nouveau enjeux.<br />
Et puis il y a eu le second twist, qui a commencé à rendre le truc un peu moins passionnant, un peu moins prenant.</p>
<p>Attendez, qu&#8217;on s&#8217;entendent bien, le second twist m&#8217;a aussi scotchée, bien foutu même s&#8217;il faut avoir, à mon avis, un cerveau malade pour pondre un truc pareil, mais bon.</p>
<p>C&#8217;est pourtant là que le film à commencé à se fissure. Exit l&#8217;immersion et le réalisme du début, là, tout devient trop alambiqué pour être crédible, mais bon, c&#8217;est pas grave, j&#8217;ai quand même décidé de continuer à laisser cette histoire me prendre par la main.<br />
Jusqu&#8217;au troisième twist. Et là, je crois bien que j&#8217;ai fais un blocage. Et j&#8217;ai arrêté de compter tous les retournements de situations qui, les uns après les autres, s&#8217;enchainent et finissent par tuer le film.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://farm5.static.flickr.com/4040/4638451891_ed1964e57b_o.jpg"><img class="aligncenter" title="La disprition d'Alice Creed - Danny et Vic" src="http://farm5.static.flickr.com/4040/4638451891_206f5f60c1.jpg" alt="Danny et Vic" width="500" height="281" /></a></p>
<p>La magnifique performance toute en force et en soif de vivre de <a title="allociné - Gemma Arteton" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=189311.html" target="_blank">Gemma Arteton</a> en <em>Alice Creed</em> et la bouille d&#8217;<a title="allociné - Eddie Marsan" href="http://www.allocine.fr/personne/filmographie_gen_cpersonne=32396.html" target="_blank">Eddie Marsan</a> que j&#8217;adore, sont des atouts non négligeables du film.<br />
Contrairement à <a title="Allociné - Martin Compston" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=75385.html" target="_blank">Martin Compston</a> dont je n&#8217;arrive pas à savoir si c&#8217;est le jeu d&#8217;acteur ou si c&#8217;est le personnage de <em>Danny</em> qui me donne envie de lui offrir des bouquets de claques dans la tronche&#8230;</p>
<p>Parce que &#8220;&#8230; Alice Creed&#8221; avait tout pour être un film fort sympathique : une caméra bien maitrisée, des acteurs plutôt bluffants (ils tiennent quand même le scénario à 3), des enjeux humains qui auraient pu s&#8217;avérer passionnants, mais non. A trop vouloir en faire pour garder le spectateur accroché, le réalisateur à juste oublié de laisser suffisamment d&#8217;espace à ses personnages pour qu&#8217;ils puissent s&#8217;épanouir, se laisser découvrir.</p>
<p>J&#8217;ai quand même fini par supplier en mon fort intérieur qu&#8217;une bombe nucléaire leur tombe sur la gueule, pour que le film finisse vite, tellement le scénario parti dans tout les sens, a fini par me donner le vertige et la nausée qui va avec.</p>
<p>&#8220;&#8230; Alice Creed&#8221; est un film avec un démarrage excellent qui s&#8217;enlise dans trop de rebondissements et fini comme un mauvais film à suspens : au final ça nous fait un film moyen.<br />
A conseiller pour un soir où vous n&#8217;avez rien d&#8217;autre à faire.</p>
<div class="wp-about-author-containter-around" style="background-color:#ffffff;"><div class="wp-about-author-pic"><img alt='' src='http://0.gravatar.com/avatar/8dfad567c3304ae7d3b667a280d00c02?s=100&amp;d=http%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Favatar%2Fad516503a11cd5ca435acc9bb6523536%3Fs%3D100&amp;r=G' class='avatar avatar-100 photo' height='100' width='100' /></div><div class="wp-about-author-text"><h3><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='Diraen'>Diraen</a></h3><p></p><p class='wpa-nomargin'><a href='http://plopisation.fr/author/diraen/' title='More posts by Diraen'>More Posts</a>  - <a href='http://plopisation.fr/about' title='Diraen'>Website</a>  - <a href='http://www.twitter.com/http://twitter.com/diraen'>Twitter</a></p></div></div>]]></content:encoded>
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