Star Wars VII : Le Réveil de la Force (The Force Awakens) – J. J. Abrams

17 Déc 2015 by

J’ai vu  Star Wars VII : Le Réveil de la Force lors de la projection presse, la veille de sa sortie officielle.

Plus de 48 heures après avoir découvert Le Réveil de la Force , le septième épisode de Star Wars sorti hier, je suis toujours dans l’incapacité de pouvoir penser ce film objectivement.

Affiche de Star Wars VII : Le Réveil de la Force

Je suis friande de culture populaire, ne nous leurrons pas et Star Wars en est une des pierres angulaire.
Je ne suis pas pour autant mordue de la saga. Ma copine Nalexa par exemple a élevé la définition de fan de Star Wars à un rang inégalable à mes yeux par exemple.
Moi, ça doit bien faire dix ans maintenant que je n’ai pas revu un des films en entier et j’avoue que la prélogie m’avait un peu échaudée.
Mais Star Wars reste Star Wars et quand j’ai reçu l’invitation pour le découvrir en avant-première, je n’ai pas hésité une seconde.

Alors soyons clair, j’ai passé un excellent moment ! Mais je n’ai jamais pu me départir du paradoxe du fan service.
Le film est ponctué de références à la première trilogie, tellement que parfois ça en devient embarrassant. Parce qu’en bon connaisseur, on ronronne de comprendre tous ces clins d’œil mais paradoxalement, ils sont tellement évidents et visibles que ça en devient presque gênant.
« T’as vu hein, on a rajouté ça. Et t’aimes bien hein ?!  HEIN ?!»
Ben oui, monsieur Abrams, j’aime bien. J’aime beaucoup même. Mais tous ces appels du pied, c’est pas un peu facile ?

Star Wars VII : Le Réveil de la Force - Chewie et Han Solo : "We're home"
Je n’ai jamais pu me départir de la sensation d’être face à une copie d’élève modèle qui a bien rempli toutes les cases pour avoir une bonne note. Et le plus gênant dans l’affaire, c’est qu’effectivement, la copie est bonne, elle est même excellente.
Et on lui pardonne sans difficulté ses quelques défauts. A commencer par l’impossibilité de définir la taille des forces en présence ou encore ce grandiose flou artistique sur ce qui s’est passé entre l’épisode VI et ce Réveil de la Force. Mais pas d’inquiétude, puisque des débats de réponses devrait arriver dès l’année prochaine avec Rogue One.

Star Wars VII : Le Réveil de la Force - Cours BB8, cours !

J.J Abrams signe là le premier film de la nouvelle trilogie qui lui assure d’être adoubé par les fans. Mais cet espèce d’hommage perpétuel à la série originale et ce condensé des épisodes 4, 5 et 6 ne laissent que peu place à l’originalité et la créativité. Et c’est bien dommage.
Il s’agit d’un très bon épisode de Star Wars mais qui n’est rien d’autre qu’un film hommage qui peine à poser les bases d’une nouvelle saga en s’éloignant de la structure originelle.
Et paradoxalement, tout est là pour vous enthousiasmer, certains plans sont complètement fous, le rythme est indéniablement là, comme la tension dramatique, les cliffhangers, les combats superbement chorégraphiés, les combats spatiaux, les retournements de situation (même si assez attendus) et surtout de nouveaux personnages charismatiques et attachants qu’on a hâte de retrouver (Daisy Ridley, épouse-moi ! :love: ).

Star Wars VII : Le Réveil de la Force - Finn, Rey et Kylo Ren

  • Alors est-ce que j’ai aimé ce Star Wars VII : Le Réveil de la Force ?
    Oui, sans aucun doute. Je retournerai d’ailleurs le voir volontiers.
  • Est-ce que j’en attendais d’avantage ?
    Oui aussi, indéniablement. Et en plus le réveil est laborieux : j’ai parfois bien senti passer les deux heures et quart.
  • Est-ce que j’irai voir le prochain ?
    Sans hésiter une seconde.
    Parce que je ne doute pas qu’Abrams, débarrassé de ses oripeaux de réalisateur (trop?) respectueux du matériel original saura insuffler à la saga un nouveau souffle épique. Et j’ai hâte.

Vivement 2018 !

[EDIT à 17h30 : J’apprends que Star Wars 8 ne sera PAS réalisé par Abrams  mais par Rian Johnson. Je suis donc officiellement déprimée.]

Un film de : J. J. Abrams
Pays d’origine : États-Unis
Avec : Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver, Domhnall Gleeson, Gwendoline Christie, Harrison Ford, Carrie Fisher, Mark Hamill
Durée : 135 minutes (2h15)
Date de sortie en France : 16 décembre 2015
Vu en : VOST
Voir la bande-annonce: Nop, nop, nop. Si vous n’avez encore rien vu, ne regardez rien !
Diraen
Pour maîtriser un peu mieux le concept de la Diraen (qui se prononce « dira haine »), il faut considérer que j’ai presque 30 ans, que je travaille dans la traduction de jeux vidéo, et que forcément je suis une fille…

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