[Preview] Mes impressions sur la Nintendo Switch

[Preview] Mes impressions sur la Nintendo Switch

Ça fait dix jours maintenant que j’ai pu découvrir la Nintendo Switch.
Et je ne sais toujours pas ce que j’en pense…

Nintendo Switch et son dock TV

Je vous ne fais pas la liste détaillées des caractéristiques techniques de la bête (allez donc voir chez John Couscous, il y a tout ce qu’on sait actuellement), mais plutôt partager mon expérience sur les quelques jeux que j’ai eu l’occasion de prendre en main.

D’abord les aspects positifs, les trucs qui m’ont vraiment plu à commencer par les Joy-Con.
Comme je m’y attendais ces manettes sont vraiment petites, mais la prise en mains est meilleure que ce à quoi je m’attendais. Je ne suis cependant pas certaine que je pourrais prendre du plaisir à jouer avec pendant des heures mais il faut noter que ces tout petits bouts de trucs sont bluffant.
Entre autre sur des activités particulières de la collection de mini-jeux contenus dans 1, 2 Switch comme le Safe Crack ou le Ball Count : dans Safe Crack, il faut incliner la manette jusqu’à trouver le « cran faible » d’un coffre-fort et ce trois fois de suite pour pouvoir l’ouvrir. On retrouve là le motion gaming cher à Nintendo : on penche à droite ou à gauche jusqu’à ce que la manette vibre différemment, on maintient la position pour valider le cran et on continue. C’est pas bien compliqué mais assez jouissif, je pourrais jouer à ça des heures…

Plus bluffant encore, Ball Count vous demande de considérer la Joy-Con comme une boite fermée contenant un certain nombre de billes. A vous de tourner et retourner la manette pour provoquer des chocs et en déduire ou bruit ou au mouvement le nombre de billes présentes. C’est carrément bluffant, d’autant plus que je suis nulle à ce genre d’activité, exactement comme dans la vraie vie.

Switch - Le concept de Ball Count en image

Définitivement, le gyroscope et les systèmes de vibrations sont ultra précis et pointus, Nintendo fournit ici une techno totalement au point.
Et non, je ne vous parlerai pas de Milk, ce jeu gênant qui simule la traite d’une vache en duo…
Au final, je suis assez bluffée et j’ai eu ensuite l’occasion de confirmer que les gyroscopes ne sont pas seulement efficaces sur les mouvements lents et précis.

Un de mes collègues était complètement excité par le concept du jeu Arms : un ring, des combattants aux bras extensibles et de la baston.
Du coup, je me suis dit que ça serait un bon défouloir, ben que nenni.
Là encore, il faut maîtriser l’inclinaison des poings en orientant et le Joy-Con et la trajectoire de frappe pour ne pas envoyer son poing au-dessus de la tête de l’adversaire.
Bon, en gros il ne suffit pas de taper en mode défouloir, il faudra du skill pour maîtriser Arms…
Est-ce que j’achèterai un tel jeu 50 € ? J’ai de gros doutes.

J’ai volontairement fait l’impasse sur Zelda Breath of the Wild, parce que je ne voulais pas me spoiler. Je me suis contentée de regarder par-dessus quelques épaules au passage et je dois avouer que j’ai bien envie d’ajouter ce nouvel épisode à ma liste, même si j’ai toujours quelques opus de retard…
Et comme il sort sur WiiU, je pourrais m’y plonger dès le 3 mars prochain !

J’ai aussi testé Mario Kart 8 Deluxe et… Ben rien, c’est Mario Kart, plus beau que sur WiiU et sur lequel je suis aussi nulle que sur WiiU. Ben oui, parce que je l’ai déjà sur WiiU.
Ah si.
Il y aura un mode arène. Mais il n’était pas jouable. Au-delà de ça, ça a été l’occasion de jouer avec la console complète en main (Joy-Con intégrés à la console) et confirmer que l’ergonomie globale est très agréable. Je me vois bien jouer absolument n’importe où avec la Switch!

J’ai passé un peu de temps à regarder Bomberman R par-dessus d’autres épaules et il est bien joli, avec des personnages féminins mais ça reste ce bon vieux Bomberman.

J’ai complètement craqué sur Sonic Mania, parce que moi, tu me proposes un Sonic 2D digne des années 90 et hop, tu peux me vider les poches. Mais il sortira sur PS4… Et j’ai déjà une PS4.

J’ai fait l’impasse sur Splatoon 2 parce que je n’ai pas bien compris qu’elles étaient les différences avec le 1er, au demeurant déjà excellent !

Switch - Ecran de jeu de Has Been Heroes

Et pour finir, j’ai passé un temps fou à jouer à Has Been Heroes, petit jeu indépendant développé par le studio finlandais Frozenbyte. Il m’a directement fait penser à Plants VS Zombies avec ses vagues d’ennemis se déplaçant sur une seule ligne. Avec un peu plus de profondeur et stratégie.
J’avoue, c’est le jeu qui m’a le plus intriguée de tous ceux disponibles. La bonne nouvelle, c’est que ce jeu qui semble recelé sa dose de challenge sort aussi sur PS4 et PC. Et j’ai déjà une PS4 et un PC.

Je crois que c’est ce qu’il faut conclure de ma première prise en main de la Nintendo Switch : la console est très belle, c’est un beau produit, fin et complet avec un potentiel de motion gaming assez conséquent. Mais de mon point de vue, la Switch n’est pour l’instant que ça, un magnifique produit plein de potentiel. Le nombre de jeux originaux annoncés et ceux que j’ai pu tester ne m’enthousiasment pas plus que ça, et ce n’est pas l’inattendu Mario Odyssey qui me fera craquer.
Alors il est certain que le fait que je possède déjà une WiiU (qui apparaît de plus en plus comme le brouillon commercialisé trop tôt de la Switch) ne m’aide pas à m’enthousiasmer pour la nouvelle console, mais je vais bien évidement garder un œil dessus, parce que pour peu que le line-up s’étoffe un peu, il y a moyen que je craque très vite. Ou pas.
Ouais parce que j’ai toujours pas digéré la récente annonce de l’arrêt du développement de jeux sur WiiU par Nintendo.
J’ai cru en vous moi les gars et voilà. Je me retrouve comme deux ronds de flan ! Merci hein !

Parce qu’il y aussi l’aspect financer qui me fait douter : la Switch est vendue nue, sans aucun jeu avec (alors qu’1, 2, Switch aurait fait un magnifique pack de démo, comme Wii Party en son temps) aux alentours de 320 € ( et les prix descendent un peu plus chaque jour depuis l’annonce) et surtout, elle s’accompagne d’une flopée d’accessoire qui donnent le vertige, tant par leur quantité que par leurs prix ( Joy-Con Wheel, Pro Controller, paire de Joy-Con supplémentaires, Joy-Con à l’unité, Joy-Con Charging Grip, etc.). Certains de ces accesssoires sont ceux classiques d’une, d’autres un peu moins.

Quelques uns des accessoires de la Switch

Du coup, je préfère attendre un éventuel pack moins cher et un peu de visibilité sur le succès de la bête.

Bref, entendons-nous bien. Je finirais sans doute par acheter une Switch mais pas maintenant.
Après si vous n’avez pas de WiiU, très envie de jouer à Zelda et une confiance aveugle en Nintendo, foncez !
En attendant, découvrir la Switch m’a donné envie d’écrire une ode d’amour à ma WiiU.
Je vais donc faire ça de ce pas.
Enfin, bientôt.
Sûrement.

Bonne Année 2017 !

Bonne Année 2017 !

Je sais que c’est cheesy voir complètement ringard mais j’aime bien ma petite tradition du billet de nouvelle année, qui dure depuis huit ans maintenant. Et pour une fois, je ne suis pas encore ridiculement à la bourre (un peu, mais pas trop quoi, on n’est pas le 29 quoi).

J’aime trouver une jolie photo pour illustrer le billet et je me promets chaque année de faire la mienne moi-même l’année prochaine ; j’aime me dire qu’une page se tourne et qu’on va recommencer sur une page blanche.
Bon, ça, ça ne marche que pour le blog parce que je suis la première, au quotidien, à dire que les vœux, les bonnes résolutions et les pseudo nouveaux départs, c’est une vaste blague qui me saoule. C’est vrai quoi, notre vie n’est pas une suite de chapitre mais un ensemble de continuités, non ?

Quoi que cette année, une de mes bonnes résolutions pour le blog a légèrement débordé sur ma réalité,mais j’en reparlerai sans doute plus tard.
J’ai quelque peu délaissé le blog cette année. D’abord parce que j’avais mieux à faire (comme le lancement d’un podcast, gérer la localisation d’un AAA ou m’occuper de ma famille), ensuite parce que la forme actuelle me plaisait de moins en moins et surtout, surtout, parce que je manquais d’organisation dans mes publications.

Le AAA se finit bientôt, le podcast ABCD trouve gentiment son rythme de croisière, la Plop Team n’est plus, l’habillage du Blog changera probablement prochainement et j’ai donc décidé de tester une nouvelle méthode d’organisation pour redonner vie au blog, donc on verra si c’est efficace ou non.

Ah oui, la Plop Team n’est plus. J’ai eu envie de récupérer mon espace de jeu pour moi toute seule, de revenir aux sources de ce blog tel qu’il était quand je l’ai lancé en 2006 (ben ouais) à savoir d’avantage un journal intime qu’une vitrine culturelle ou promotionelle.
A moi le virage Lifestyle comme dit le blogosphère.
J’en profite pour remercier tous mes rédacteurs et promis les enfants, je vous ouvrirai une page mémoriale très bientôt que vos articles ne tombent pas dans l’oubli (D’ici là lecteurs, vous pouvez retrouver Monochrome sur ses nouveaux sites web ici ou , et Tatoe devrait ouvrir son propre blog bientôt).

En attendant je vous présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, je vous souhaite pleins de petits bonheurs, de grandes joies et de belles réalisations.
Et une nouvelle année à lire mes petits billets, réguliers ou non…

Bonne année !

Bonne année 2017 - Tous droits réservés prv eugen

© Tous droits réservés par prv eugen

Le S7 Life Changer Park de Samsung Paris

Le S7 Life Changer Park de Samsung Paris

Depuis aujourd’hui et jusqu’à dimanche Samsung a installé un parc d’attraction au-dessus de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, à Paris.
Et quand Samsung m’a proposé de venir le visiter, j’y suis allée davantage par curiosité pour l’installation qu’excitée par la réalité virtuelle.

Parce que la RV (ou VR comme disent nos amis anglo-saxons), de un, j’ai toujours pas compris quel en était vraiment l’intérêt passé les 5 minutes classiques de rigolade; de deux, après avoir testé le HTC Vive, j’ai compris que j’avais entre les mains la fin de l’humanité (Il fallait me voir avec mon casque sur la tête en train de pleurnicher « Laissez-moi tranquille maintenant, je ne reviendrai jamais, je vais rester là, à réparer des robots pour Aperture Science tout le reste de ma vie. Non, non, ne me débranchez pas ! »).
Pour rappel, le HTC Vive et l’Oculus Rift, c’est 900 € la bête, et à ce prix, le PC pour faire tourner les vidéos n’est pas inclus…

On comprend mieux pourquoi Samsung essaye de se positionner sur le marché avec son Gear VR à 100 € : Alors oui, la qualité des vidéos proposées par les casque les plus chers est bien supérieure mais même avec le casque PlayStation VR de Sony à 400 € en face, il y a un boulevard pour la mise à disposition au grand public de la VR.
Et étonnement, Samsung m’a convaincue en m’ouvrant de nouvelles perspectives d’utilisation, autre que le gaming pur, avec son casque.

Samsung-Gear-VR-7

Alors rapidement, je rappelle le concept du Gear VR pour les deux du fond qui suivent pas : un casque dans lequel on insère son téléphone et en deux temps, trois mouvements, on est projeté dans un environnement virtuel qu’on peut explorer en tournant sur soi-même.

Au S7 Life Changer Park, il y a neuf attractions, à première vue plus ou moins enthousiasmantes suivant ce qui vous passionne dans la vie. J’en ai testé huit et le fun n’était pas forcément là où on l’attendait.

plan_s7lifechanger_park

En gros, j’ai été déçue par celles destinées aux « geeks », à savoir l’Avengers S.T.A.T.I.O.N, où l’on se retrouve plongé au cœur d’un affrontement entre les Avengers et Ultron. J’ai trouvé la modélisation 3D assez datée et l’action plutôt illisible malgré le slow motion.

Pour Zombies Asylum, là, c’est juste que la frayeur n’est pas du tout au rendez-vous. C’était l’attraction que j’attendais le plus, autant vous dire quel la déception était à hauteur de mes espérances : immense. Même si la petite surprise à la fin à un peu sauvé le tout.

J’étais pas du tout emballée pour aller faire un tour dans une boite de nuit avec Ibiza DJ et bizarrement, je n’ai pas spécialement apprécié la balade, même si techniquement la promesse est tenue, si vous pensez à vous retourner, vous découvrez derrière vous des jeunes danseuses « à fond dedans ».

Le grand 7, avec son siège sur motorisé et son petit ventilo intégré, fait parfaitement le job même si pendant les dix premières secondes mon cerveau était en mode panique « je vois qu’on bouge mais je sens pas qu’on bouge » (j’ai immédiatement béni le siège et ses petits mouvements).
Le grand huit est un classique des casques de réalité virtuelle, ça fait son petit effet, donc ça marche à tous les coups.

Le Dino Safari, je n’en attendais pas grand-chose et finalement, c’était fort sympathique de se trouver face à face avec un brontosaure (?) assez touchant à l’animation plutôt réussie. Un truc absolument bluffant, particulièrement pour les plus jeunes (dès qu’on aura trouvé une techno qui n’est pas déconseillée au moins de 13 ans…)

Surf_Rider_Samsung_Park

En bonne larve pas du tout fan de sport, je n’attendais pas grand-chose de Surf Ride et Ski Jump et encore une fois, le matériel motorisé est un énorme plus.
Je ne peux physiquement pas faire de ski (genou en mousse, tout ça) et franchement, les sensations étaient plutôt sympa.
Pareil pour le surf, je ne crois pas qu’un jour j’aurai une autre occasion de me retrouver au cœur d’un tube d’eau. J’ai vraiment apprécié l’aventure et les petits surfeurs qui nous accompagnaient sur l’eau sont plutôt agréables à regarder…

La vraie grosse bonne surprise, c’était le World Tour. Une ballade autour du monde, des savanes aux glaciers en mode tranquille. Où qu’on tourne la tête, il y a toujours quelque chose à regarder et c’est hyper reposant. Je me dis qu’au moins, quand on aura vu disparaitre toutes les espèces menacées de la planète, il rester ça à nos enfants. La possibilité de se tenir à moins de 2 mètres d’un animal disparu…

Bref, au final, ce S7 Life Changer Park était une très bonne surprise, une expérience technologique sympathique comme je n’en avais pas vécu depuis longtemps. Et une très bonne initiative pour faire découvrir la VR grand public au plus grand nombre.

S7_Life_Changer_Park

Donc que vous ignoriez tout de la réalité virtuelle ou que vous connaissiez déjà et que vous ayez envie de découvrir de nouvelles sensations grâce au matériel motorisé, si vous êtes à Paris ce week-end (17-18-19 juin), n’hésitez pas à faire un tour du côté de la BNF (et s’il pleut, rassurez-vous, les animations sont couvertes), le « parc » est gratuit !
Juste… Souvenez-vous juste que les notations du niveau d’adrénaline de chaque attraction sont basées sur l’échelle d’adrénaline de votre grand-père. Parce que pour mettre 4/5 au Surf Ride, faut vraiment être un être un enfant de 3 ans : la seule bonne raison possible pour voir son rythme cardiaque s’emballer sur la planche de surf motorisée !

Informations pratiques :
Dates et horaires :

  • Vendredi 17 juin et samedi 18 juin de 12h à 22h
  • Dimanche 19 juin de 12h à 20h

Lieu :
Esplanade de la BnF – François Mitterrand dans le 13ème arrondissement de Paris : métro 6 & 14 et RER C.

 

Bonne année 2016 !

Bonne année 2016 !

J’étais assez fière de moi, en 2014 et en 2015, j’avais réussi le pari, perdu cette sale habitude d’attendre la toute fin du mois de janvier pour faire mon billet annuel de bonne année…
bon ben cette année, c’est raté.

Mais j’ai des circonstances atténuantes, j’ai fini 2015 malade comme un chien et j’ai débuté 2016 dans le même état. L’aspect positif c’est que je suis probablement une des rares personnes qui a perdu cinq kilos pendant les fêtes malgré une table couverte de bonne chère…
Et pour votre information, si jamais un jour un de vos proches se fait diagnostiquer une angine phlegmoneuse, compatissez à mort, parce que c’est le pire type d’angine au monde. Je peux vous le dire, j’en ai enchaîné deux.

Happy_2016
© Tous droits réservés par Felicity Berkleef

Du coup, pour les 366 jours de 2016, (oui, 2016 sera bissextile) je ne souhaite rien à personne. A part la santé. Surtout la santé.
Et de l’amour, parce qu’on en a jamais assez.
Pour tout le reste, n’attendons rien, nous ne serons pas déçu, laissons-nous surprendre.

Pour ma part, 2016 devrait être l’année du changement et des projets annexes et j’espère pouvoir vous en dire plus très vite 😎 Et du coup, tant que j’aurai la santé, ça devrait bien se passer.

Et pour qu’il y ait au moins un intérêt à attendre la dernière minute à vous présenter mes non-vœux, je vous laisse avec une vidéo qui m’a bien fait marrer et qui traduit assez clairement mon état d’esprit en cette fin janvier.

Star Wars VII : Le Réveil de la Force (The Force Awakens) – J. J. Abrams

Star Wars VII : Le Réveil de la Force (The Force Awakens) – J. J. Abrams

J’ai vu  Star Wars VII : Le Réveil de la Force lors de la projection presse, la veille de sa sortie officielle.

Plus de 48 heures après avoir découvert Le Réveil de la Force , le septième épisode de Star Wars sorti hier, je suis toujours dans l’incapacité de pouvoir penser ce film objectivement.

Affiche de Star Wars VII : Le Réveil de la Force

Je suis friande de culture populaire, ne nous leurrons pas et Star Wars en est une des pierres angulaire.
Je ne suis pas pour autant mordue de la saga. Ma copine Nalexa par exemple a élevé la définition de fan de Star Wars à un rang inégalable à mes yeux par exemple.
Moi, ça doit bien faire dix ans maintenant que je n’ai pas revu un des films en entier et j’avoue que la prélogie m’avait un peu échaudée.
Mais Star Wars reste Star Wars et quand j’ai reçu l’invitation pour le découvrir en avant-première, je n’ai pas hésité une seconde.

Alors soyons clair, j’ai passé un excellent moment ! Mais je n’ai jamais pu me départir du paradoxe du fan service.
Le film est ponctué de références à la première trilogie, tellement que parfois ça en devient embarrassant. Parce qu’en bon connaisseur, on ronronne de comprendre tous ces clins d’œil mais paradoxalement, ils sont tellement évidents et visibles que ça en devient presque gênant.
« T’as vu hein, on a rajouté ça. Et t’aimes bien hein ?!  HEIN ?!»
Ben oui, monsieur Abrams, j’aime bien. J’aime beaucoup même. Mais tous ces appels du pied, c’est pas un peu facile ?

Star Wars VII : Le Réveil de la Force - Chewie et Han Solo : "We're home"
Je n’ai jamais pu me départir de la sensation d’être face à une copie d’élève modèle qui a bien rempli toutes les cases pour avoir une bonne note. Et le plus gênant dans l’affaire, c’est qu’effectivement, la copie est bonne, elle est même excellente.
Et on lui pardonne sans difficulté ses quelques défauts. A commencer par l’impossibilité de définir la taille des forces en présence ou encore ce grandiose flou artistique sur ce qui s’est passé entre l’épisode VI et ce Réveil de la Force. Mais pas d’inquiétude, puisque des débats de réponses devrait arriver dès l’année prochaine avec Rogue One.

Star Wars VII : Le Réveil de la Force - Cours BB8, cours !

J.J Abrams signe là le premier film de la nouvelle trilogie qui lui assure d’être adoubé par les fans. Mais cet espèce d’hommage perpétuel à la série originale et ce condensé des épisodes 4, 5 et 6 ne laissent que peu place à l’originalité et la créativité. Et c’est bien dommage.
Il s’agit d’un très bon épisode de Star Wars mais qui n’est rien d’autre qu’un film hommage qui peine à poser les bases d’une nouvelle saga en s’éloignant de la structure originelle.
Et paradoxalement, tout est là pour vous enthousiasmer, certains plans sont complètement fous, le rythme est indéniablement là, comme la tension dramatique, les cliffhangers, les combats superbement chorégraphiés, les combats spatiaux, les retournements de situation (même si assez attendus) et surtout de nouveaux personnages charismatiques et attachants qu’on a hâte de retrouver (Daisy Ridley, épouse-moi ! :love: ).

Star Wars VII : Le Réveil de la Force - Finn, Rey et Kylo Ren

  • Alors est-ce que j’ai aimé ce Star Wars VII : Le Réveil de la Force ?
    Oui, sans aucun doute. Je retournerai d’ailleurs le voir volontiers.
  • Est-ce que j’en attendais d’avantage ?
    Oui aussi, indéniablement. Et en plus le réveil est laborieux : j’ai parfois bien senti passer les deux heures et quart.
  • Est-ce que j’irai voir le prochain ?
    Sans hésiter une seconde.
    Parce que je ne doute pas qu’Abrams, débarrassé de ses oripeaux de réalisateur (trop?) respectueux du matériel original saura insuffler à la saga un nouveau souffle épique. Et j’ai hâte.

Vivement 2018 !

[EDIT à 17h30 : J’apprends que Star Wars 8 ne sera PAS réalisé par Abrams  mais par Rian Johnson. Je suis donc officiellement déprimée.]

Un film de : J. J. Abrams
Pays d’origine : États-Unis
Avec : Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver, Domhnall Gleeson, Gwendoline Christie, Harrison Ford, Carrie Fisher, Mark Hamill
Durée : 135 minutes (2h15)
Date de sortie en France : 16 décembre 2015
Vu en : VOST
Voir la bande-annonce: Nop, nop, nop. Si vous n’avez encore rien vu, ne regardez rien !